|
Vimoutiers. Michel Lepasteur, le collectionneur de cartes postales anciennes... |
1
Michel Lepasteur signe, avec Véronique Herbaut, son premier ouvrage « Bons baisers de Vimoutiers ». © Ouest-France
En avril, il a coécrit avec Véronique Herbaut l’ouvrage Bons baisers de Vimoutiers, qui revisite l’histoire de la ville de Vimoutiers (Orne), à partir de cartes postales anciennes.
Michel Lepasteur est coauteur avec Véronique Herbaut de Bons baisers de Vimoutiers, un ouvrage paru aux éditions BVR, en avril. Cet ouvrage revisite l’histoire de la ville de Vimoutiers (Orne), ainsi que celle des personnages qui l’ont marquée en s’appuyant sur de nombreuses illustrations, issues notamment des collections de Michel.
Près de 1 500 cartes déjà collectionnées
Celui-ci sera présent, samedi, au salon du livre de l’Association Camembert au cœur de l’histoire (ACCH), où il dédicacera Bons baisers de Vimoutiers. Michel est natif de la ville qu’il n’a d’ailleurs jamais quittée, puisqu’il a été exempté de service militaire, pour cause de soutien de famille. « Je suis né au Passage à niveau (PN) 58 », indique-t-il. Michel est un collectionneur dans l’âme.
Il collectionne plein de choses, notamment des cartes postales anciennes portant sur sa ville natale, dont il possède près de 1 500 actuellement. Cette activité, il l’a commencée par hasard et sur le tard, en fréquentant un salon toutes collections en 2009 : « C’est à la salle aux Greniers à sel, à Honfleur, que j’ai acquis mes premières cartes postales de Vimoutiers, dont cinq de la ville avant son bombardement (de 1910 à 1930). Celles-ci m’ont été vendues, à moitié prix, par un professeur à la retraite. C’est comme ça que cette collection a démarré et que, de fil en aiguille, j’ai parcouru les salons en quête d’autres cartes postales. »
« L’histoire de la commune est riche »
Cette nouvelle passion lui a ouvert les portes d’une autre, celle pour l’histoire locale, au contact de Joseph Benoist, un historien local, décédé en 2014. « J’ai pu le rencontrer grâce à Roland Dupont, mon ancien responsable lorsque je travaillais à la Solaipa. Il me l’avait présenté en 2010. Joseph Benoist m’a dit : « Passez me voir à mon bureau. » Il m’a montré ses cartes postales et ses documents. Il m’a éclairé sur certaines de mes cartes et m’a fait découvrir plein de choses sur l’histoire de la commune, qui est très riche. »
Après le décès de Joseph Benoist, ses enfants ont d’ailleurs décidé d’offrir à Michel toute la collection de cartes postales de leur père, afin « qu’elle ne soit pas dispersée ».
« Ce qui intéresse Michel, c’est de remonter le temps et de voir l’évolution de la ville », précise Isabelle, sa compagne. « Je connais mieux les anciens noms des rues de la ville que ceux actuels », sourit le collectionneur. D’ailleurs, en évoquant le temps, Michel montre une ancienne horloge estampillée Vimoutiers, trouvée, il y a trois ans, dans une brocante.