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Équitation. Pour le championnat d’Europe, le complet s’annonce grandiose... |
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De gauche à droite, Michel Mesnil, Astier Nicolas, Pierre Le Goupil, Michel Asseray, Guillaume Blanc et Valérie Moulin. © Ouest-France
Infrastructures, organisation, objectifs, à moins de deux mois du championnat d’Europe qui se déroulera du 9 au 13 août, en compagnie des acteurs du concours international, le Haras du Pin fait le point.
C’est une terre de concours complet. Depuis 1969, le Haras national du Pin accueille des compétitions internationales, mais la dernière remonte aux Jeux équestres mondiaux en 2014. Alors pour ce retour avec le championnat d’Europe qui se déroulera du 9 au 13 août, le Haras du Pin a vu les choses en grand et a refait totalement le site historique. « Quatre nouvelles carrières, deux ronds de longe, 300 boxes sur 15 hectares, plus 20 pour les paddocks avec des milliers d’arbres plantés, détaille Arnaud Rousseau, secrétaire général du site. Nous voulons mettre les compétiteurs dans les conditions idéales. »
« Les équipes viennent aussi pour un ticket aux JO »
Ce sera aussi le cas du côté de l’organisation lors de l’échéance européenne. L’annexe normande de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort sera présente. « Une équipe du CIRALE se délocalisera et sera présente. Ils auront un espace réservé avec un laboratoire », précise Guillaume Blanc, directeur sportif. L’accent est mis sur le bien-être des chevaux et des couples.
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Cinq équipes et 80 cavaliers prendront le départ sur deux jours. À un an des jeux olympiques, l’enjeu est de taille pour les nations. « Certaines viendront chercher leur ticket, d’autres déjà qualifiées, feront un état des lieux des équipes, explique Michel Asseray, directeur technique national à la fédération française d’équitation, en ajoutant une taquinerie. Et aussi découvrir les parcours de Pierre Le Goupil. »
En effet, le chef de piste Normand sera la maître d’œuvre pour ces deux échéances prestigieuses. Au Pin, il construira sur place les obstacles du cross. « Nous créons tout avec une équipe anglaise. Nous commençons dans une semaine. »
Attentif, le cavalier de l’équipe de France, Astier Nicolas, se réjouit déjà à l’idée de fouler la terre ornaise. « Le parc est immense. C’est un des rares cross où il y a de l’espace. Nous avons l’avantage du terrain, nous sommes chanceux. »