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Running. Le plus dur à Alençon-Médavy, c’est la fin... |
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Arnaud Deceroit est l’un des habitués d’Alençon-Médavy. © Ouest-France
Lancée en 1974, devenue une référence grâce à ses cinq derniers kilomètres en montée, la course ornaise connaîtra sa dernière édition, dimanche. En tout cas sous cette forme.
Cinq bornes de montée pour conclure une course de 16 km, ça aurait dû rebuter plus d’un coureur. Pourtant, c’est bien ce défi qui a attiré les dizaines de milliers de participants à Alençon-Médavy, depuis sa création en 1974.
Dimanche, une page se tournera avec la 50e et dernière ...
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