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« La pédiatrie, c’est notre deuxième famille » : à l’hôpital, elles veulent améliorer le quotidien des enfants... |
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Nathalie Prunier, Émelie Lelanek, Adeline Broza et Aurélie Guénier ont créé une association pour améliorer la pédiatrie d’Alençon. © Ouest-France
Au sein du service pédiatrie et néonatalogie de l’hôpital d’Alençon (Orne), des professionnelles de santé ont créé une association pour financer du matériel. Dans un but commun : apporter de la douceur et du confort aux enfants hospitalisés.
Nathalie Prunier, Émelie Lelanek, Adeline Broza et Aurélie Guénier le disent à l’unisson : La pédiatrie, c’est notre deuxième famille.
Chacune accumule plus de vingt ans de carrière au sein du service pédiatrie et néonatalogie de l’hôpital d’Alençon (Orne). Les enfants sont leur quotidien jour et nuit. Pour aider les petits, ces quatre professionnelles de santé ont créé une association en juillet 2025 : les Fées pailletées.
Cette entité ne vient pas remplacer les animations organisées plusieurs fois dans l’année par le service, pose Nathalie Prunier, cadre de santé et présidente de l’association. Elle sert de levier pour acheter du matériel visant à améliorer le confort et le quotidien des enfants hospitalisés, comme des jouets ou des décorations murales.
L’arbre de Noël, « une journée pas comme les autres »
Le bureau est constitué de six personnes. Au niveau de l’organisation, on ne souhaite pas forcément s’ouvrir à l’extérieur. L’association reste un support au sein du service pour nous faciliter certaines tâches et mener à bien nos actions
, garantissent-elles.
La fin d’année 2025 a été marquée par des premières manifestations concluantes. L’association a collecté trois chariots de jouets et plus de 1 000 € à l’issue d’une tombola organisée fin octobre au centre E. Leclerc à Arçonnay.
« On peut faire des soins plus facilement »
Cette action, menée en collaboration avec le centre hospitalier, a permis d’offrir des cadeaux à une vingtaine d’enfants à l’occasion de l’arbre de Noël. Ce n’est pas une journée comme les autres. Ce genre de moment est très attendu, à la fois des enfants et du personnel, indique Émelie Lelanek, infirmière. Cela lance une conversation avec les enfants. On peut faire des soins plus facilement.
Et donner du baume au cœur à tout un service.