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Saint-Georges-des-Groseillers. Début des travaux de déconstruction de l’usine Faurecia... |
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Ce lundi 15 mars 2021, les ouvriers s’activent déjà autour de l’ancienne usine Faurecia, à Saint-Georges-des-Groseillers, dans l’Orne. © Ouest-France
C’est le 23 mars 2021 que les travaux de désamiantage de l’ex-usine Faurecia, à Saint-Georges-des-Groseillers, dans l’Orne, vont commencer. Le site, qui s’étire sur plus de six hectares sera ensuite complètement démantelé.
C’est une page de l’histoire de Saint-Georges-des-Groseillers, dans l’Orne, qui se tourne. D’ici à février 2022, l’ex-usine Faurecia, dite du Bois de Flers, va être complètement démantelée. « La vie et la vue des riverains vont changer », résume Stéphane Terrier, le maire de la commune. Voilà plus de dix ans que cette usine a cessé de fonctionner et rejoint le site de Caligny, à quelques kilomètres de là .
Sur place, ce lundi 15 mars 2021, les ouvriers s’activent déjà pour installer les préfabriqués, où sera installée la base de vie de cet important chantier s’étirant sur 6,7 hectares, l’équivalent de sept terrains de foot. « La surface du bâti est de 34 000 m² », précise le maire de Saint-Georges-des-Groseillers, soulagé à l’idée de voir disparaître cette usine, où s’aventurent aujourd’hui des explorateurs urbains.
Table rase
Mais avant de faire « table rase » des bâtiments de l’usine, il faut désamianter le site, toujours propriété de l’équipementier automobile Faurecia. Une opération qui commencera le 23 mars 2021. Ensuite, « les ouvriers procéderont à la phase de déconstruction, avant de s’attaquer à la dépollution des sols et sa sécurisation du terrain, poursuit Stéphane Terrier, qui salue le professionnalisme de l’équipementier automobile ». Le terrain sera ensuite laissé comme en jachère le temps que la nature reprenne ses droits.
« Tout a été pensé pour ne pas gêner les riverains. Le cahier des charges est très sérieux et très complet », assure le premier édile, qui a assisté à des réunions de concertation animées par Faurecia. Pour l’heure, aucun futur projet n’a été décidé pour le futur de cette usine née au début des années 1950, où les pare-chocs des Citroën DS étaient, entre autres, fabriqués.