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Au lycée Marguerite-de-Navarre d’Alençon, deux nouveaux proviseurs ont fait leur rentrée... |
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De gauche à droite : Jean-Charles Humbert, directeur de la formation professionnelle et technologique ; Pierre-Charles Gauthier, proviseur adjoint ; Benjamin Caccia, proviseur et Virginie Gadoum, secrétaire générale. © Ouest-France
La tête de cet établissement qui scolarise plus d’un millier d’élèves a radicalement changé en cette rentrée 2025. Un nouveau proviseur et son adjoint sont arrivés au lycée Marguerite-de-Navarre. Ils ont tous deux la volonté d’être « au service du territoire et de la richesse des élèves frontaliers de la Sarthe et de l’Orne ».
Un entre-deux de « tradition et d’innovations, de réussites et de défis », telle est la vision que le nouveau duo de proviseurs du lycée Marguerite-de-Navarre d’Alençon a sur le paquebot qu’ils dirigent depuis un peu plus d’une semaine.
Benjamin Caccia, le titulaire, et Pierre-Charles Gauthier, son adjoint, ont entamé cette nouvelle année scolaire aux côtés de cent trente enseignants, cinq conseillers principaux d’éducation et vingt assistants d’éducation.
Devant eux ? Un millier d’élèves scolarisés entre la 3e prépa métiers et le BTS, en passant par le baccalauréat général, professionnel et technologique. Le lycée polyvalent géré par la région Normandie, qui s’étend sur 7 ha et demi de terrain, est « au service du territoire et de la richesse des élèves frontaliers de la Sarthe et de l’Orne », assure le proviseur.
« Pas être que dans la classe, mais à l’échelle de l’établissement »
Avec son nouveau bras droit, il met un point d’honneur à préparer les élèves à l’avenir : « On prône l’ambition et la poursuite d’études, mais surtout, on accompagne chaque situation sur le long terme pour que ce soit possible », martèle-t-il.
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Âgés respectivement de 46 et 34 ans, Benjamin Caccia et Pierre-Charles Gauthier sont tous les deux d’anciens enseignants en lycée professionnel. Le premier en sciences de l’ingénieur et de l’industrie, et le second en maths-sciences. « J’avais la volonté de ne plus être seulement dans la classe, mais de passer à l’échelle de l’établissement », raconte l’adjoint, originaire de Nantes. Le titulaire, tout droit venu des Alpes-Maritimes, insiste sur son envie « de s’inscrire dans la continuité de l’ancien chef d’établissement ».