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Cent trente pilotes renouent avec le circuit d’Écouché-les-Vallées... |
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Le circuit de Villeneuve, à Écouché-les-Vallées, fait 825 m. Le public est en surplomb et assiste aux courses en sécurité. © Ouest-France
A Écouché-les-Vallées (Orne), le circuit de Villeneuve accueille ce week-end sa deuxième course depuis qu’il a récupéré son homologation, une manche du championnat Maine Anjou Normandie d’autocross.
Les moteurs rugissent sous les pieds de la famille Le Nouaille qui ne perd pas une miette du ballet des voitures sur le court circuit de Villeneuve, à Écouché-les-Vallées (Orne) : c’est l’heure des chronos qui détermineront les places lors du départ des courses, il y a de l’enjeu. Morgane et ses deux enfants de 3 et 7 ans, son neveu, sa sÅ“ur, et leurs parents sont venus de Potigny (Calvados) pour supporter Thomas Le Nouaille et Clément Aubert, licenciés au club CASM 53. L’un des gros clubs de l’Ouest dont le siège est à Saint-Germain-d’Anxure (Mayenne).  Nous sommes tous passionnés, témoigne Morgane. Mes enfants connaissent les pilotes et les noms des voitures. On fait jusqu’à trois heures de route certains week-ends pour aller voir une course.Â
Pour sa maman, Anne-Marie,  cela fait 25 ans qu’on va sur les coursesÂ
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La famille Le Nouaille est venue de Potigny (Calvados) supporter deux pilotes : Thomas Le Nouaille et son ami Clément Aubert. Ouest-France

Plusieurs types de voiture participent à cette manche du championnat Maine Anjou Normandie d’autocross ce week-end. Ouest-France

Les pilotes viennent voir leur temps sur le tableau d’affichage : joie ou déception s’ensuivent… Ouest-France
« Avoir un plan B »
Cent trente pilotes participent ce week-end à cette manche du championnat Maine Anjou Normandie d’autocross. Thierry Chauvin, président de l’Automobile-club d’Écouché-les-Vallées (ACEV) en attendait davantage :  Il y a eu de la casse sur les courses précédentes.Â
Peut-être un bien finalement car ce samedi, il n’a pas assez plu pour rabattre la poussière et il a fallu imposer une interruption de la course pendant environ une heure, le temps qu’un copain, qui était par ailleurs au travail, puisse le quitter et vienne effectuer l’arrosage de sécurité, avec une tonne à eau. « Ça n’est pas dramatique cet arrêt, tempère Bruno Calbris, président du CASM 53, qui organise régulièrement des courses. Ça n’est pas simple mais on arrive toujours à avoir un plan B. Demain il faudra démarrer la journée de bonne heure ! »
Dimanche 8 septembre, reprise des courses à 8 h, jusqu’à 19 h. Entrée : 10 €.