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Deux projets de maison d’assistantes maternelles et de résidence habitat jeunes en cours d’étude à Merlerault-le-Pin... |
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Projet d’un habitat jeune, dans l’ancienne école publique de filles. © Ouest-France
Dans sa séance du 11 décembre 2025, le conseil municipal de Merlerault-le-Pin (Orne) est revenu sur deux études de faisabilité pour deux projets qui devraient être lancés en 2026.
Dans sa séance du 11 décembre 2025, le conseil municipal de Merlerault-le-Pin (Orne) est revenu sur deux études de faisabilité pour deux projets qui devraient être lancés en 2026.
Maison d’assistantes maternelles
 Cette réflexion de Maison d’assistantes maternelles est issue du projet de territoire inscrit dans la Charte de Merlerault-le-Pin. L’intérêt de l’emplacement envisagé, face au Pôle enfance, est de créer une synergie entre l’école publique maternelle et la MAM. Nous sommes à l’intersection de quatre bassins d’emplois (Gacé, Argentan, L’Aigle, Sées), si nous souhaitons conserver et attirer des familles, il faut mettre les services et les infrastructures en faceÂ
, confie Matthias Gressant, maire de Merlerault-le-Pin.
Lors du vote du budget 2025, il avait été décidé d’allouer une somme pour financer une étude de faisabilité technique portant sur la création d’une maison d’assistantes maternelles. L’objectif de cette étude est de permettre à la prochaine mandature de disposer d’éléments tangibles sur un projet structurant afin d’arbitrer sur son engagement ou son renoncement et de solliciter, le cas échéant, des partenariats financiers et/ou d’exploitations. Coût de l’opération, 525 000 €.
Étude de la résidence habitats jeunes
« Cette réflexion émane d’acteurs économiques locaux (agriculteurs, haras…) qui constatent sur le territoire un manque réel de logements meublés pour jeunes en mobilités. Depuis, le transfert de l’école publique au Pôle Enfance, la commune redispose d’un bâtiment de caractère,  L’école des fillesÂ
, qui plus est en dehors du PPRT Seveso Gaz. Symbole de la jeunesse et de l’apprentissage, l’hypothèse de convertir cette ancienne école en résidence habitat jeunes méritait d’être explorée », précise le maire. Ainsi, cette résidence pourrait proposer aux jeunes de 16 à 30 ans en activité ou en voie d’insertion sociale et professionnelle (apprentis, salariés, en formation, en recherche d’emploi), sept logements abordables meublés et un accompagnement adapté à leur situation par le biais d’une association. Prévision du coût de l’opération, 875 000 €.
Pour le maire, « L’objectif de ces deux études de faisabilité, réalisées par la Sica Normandie, est de permettre à la prochaine mandature de disposer d’éléments tangibles sur deux projets structurants afin d’arbitrer sur leur engagement ou leur renoncement et de solliciter, le cas échéant, des partenariats financiers et/ou d’exploitations. Il faut que les conseillers municipaux intègrent ces projets structurants dans une notion de  commune nouvelleÂ
, à l’échelle d’un bassin de vie commun, et non plus à l’échelle  isoléeÂ
de nos communes historiques ».