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Domfront-en-Poiraie initie ses habitants à l’utilisation de défibrillateurs... |
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Après les premiers gestes qui sauvent, les participants se sont familiarisés avec le défibrillateur. © Ouest-France
Lundi, a eu lieu le démarrage du programme d’initiation à l’utilisation des défibrillateurs lancé par la municipalité de Domfront-en-Poiraie en partenariat avec les sapeurs pompiers du centre de secours, le Crédit Mutuel et la Maison des associations. Deux autres sessions sont prévues.
La municipalité de Domfront-en-Poiraie (Orne), en partenariat avec les sapeurs-pompiers, le Crédit Mutuel et la Maison des associations a donné le top départ de sa campagne d’apprentissage à l’utilisation d’un défibrillateur, organisé en trois sessions distinctes. La première a eu lieu lundi soir.
Le maire, Bernard Soul accompagné de membres du conseil et de responsables d’associations a tout d’abord reçu au gymnase Tence les membres du Rotary Club Bagnoles-de-l’Orne Pays d’Andaines pour les remercier du don d’un nouveau défibrillateur, le deuxième. Brice Dufour, le président indique « une demande croissante des communes ».
La ville de Domfront en possède déjà plusieurs, installés dans les lieux accueillant beaucoup de monde : au stade de football, au centre administratif, à la mairie, la Maison des associations, la médiathèque, à l’espace Rocton, au pôle santé, au lycée et à l’Esat Anaïs.
« La loi l’oblige, à nous maintenant d’initier le maximum de Domfrontais à l’utilisation des défibrillateurs. Il faut démystifier la machine, ce n’est pas si compliqué », termine Bernard Soul.
La première session d’initiation
La première session d’initiation a débuté à 19 h en présence de neuf sapeurs pompiers du centre de secours pour accompagner les cinquante-trois participants inscrits, dont beaucoup de lycéens. Au sol, se trouvaient des mannequins accompagnés d’un kit-défibrilateur AED.
Antoine Denis, sapeur-pompier formateur, a donné les explications et les consignes toute la soirée. Les stagiaires ont alors répété ensemble les gestes à effectuer en cas de malaise d’une personne. Est-elle inconsciente ? Respire-t-elle encore ?
L’utilisation d’un défibrillateur n’intervient qu’ en cas de non-réaction de la victime. C’est la machine qui va décider la nécessité de choquer la victime ou non, en demandant à l’intervenant d’appuyer sur un bouton.
Les prochaines sessions à l’espace Rocton : vendredi 28 février, de 20 h à 22 h et samedi 22 mars, de 10 h à 12 h. Inscriptions obligatoires auprès de la Maison des associations, tél. 02 33 38 56 66.