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Domfront-en-Poiraie. Des projets pour le patrimoine... |
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Membres de l’ACRD et élus lors de l’assemblée générale, samedi, à la maison des associations. © Ouest-France
Samedi, l’Association pour la recherche historique et la conservation du patrimoine domfrontais (ARCD) a tenu son assemblée générale à la maison des associations, en présence de Chantal Jourdan, députée ; Catherine Meunier, conseillère départementale et régionale, et de Bernard Soul, le maire.
Jean Philippe Cormier, son président, a, dès l’ouverture de la réunion, tenu à rappeler que l’association prolongeait les actions de Domfront patrimoine, dissoute en décembre 2023. « Notre objectif reste la recherche historique sur la cité, les animations culturelles et la promotion du patrimoine architectural de la ville
. »
Michel Poussier, trésorier, a rappelé que, cette année, l’association avait contribué financièrement à la restauration du tableau La Moisson, d’Ernst Schalck de la Faverie, accroché près du musée Léandre, en mairie.
Il y a eu le rachat, in extremis, des lits en alcôves de l’hôtel Marie-du-Rocher, qui étaient en partance pour un château dans le Béarn. La question d’un lieu sanitairement sec pour les entreposer a été considérée par le maire.
Le survol du site avec un drone
L’association a supervisé l’installation d’une rampe pour l’escalier de la ruelle Porte-Cadin.
En septembre, lors des Journées du patrimoine, l’association a organisé une exposition avec des projections de photos qui a rassemblé plus de deux cents visiteurs.
Jean-Philippe Cormier indique avoir réussi à déchiffrer l’inscription sur la plus petites des deux cloches du beffroi de l’église Notre-Dame-de-l’eau. Elle avait été offerte à l’ancien hôpital, du haut-de-ville, en 1684.
Jean-Philippe Cormier a profité de la présence des élus, et notamment du maire, pour trouver  une solution urgente pour lutter contre une végétation envahissante, une vraie jungle, qui menace de desceller les maçonneries du château, la grande tour, le mur nord et sa bretèche
 ».
Gérard Corvée a fait la proposition d’utilisation régulière du Garlon, un herbicide débroussaillant, par les agents municipaux, et évoqué le survol du site avec un drone, pour des photos, afin d’appuyer les requêtes.
Il a été convenu, face à l’urgence, d’une demande conjointe de rencontre avec le conservateur régional des Monuments historiques et l’architecte des Bâtiments de France de l’Orne.
Le président invite les Domfrontais amateurs d’Histoire à venir sur le site internet de l’association, qui ne cesse de se développer.