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Les 49 communes de Terres d’Argentan seront sur un plan d’égalité : le plan intercommunal d’urbanisme est adopté... |
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La CDC Terres d’Argentan a entériné son plan intercommunal d’urbanisme (ici le chantier de l’école Ginette Kalinka en juin 2025). © Ouest-France
Les élus de Terres d’Argentan interco (Orne) ont validé le plan local d’urbanisme intercommunal habitat (Plui-H), jeudi 5 février 2026. Ce texte met sur un pied d’égalité les 49 communes de la CDC pour les quinze prochaines années.
« Voilà quatre ans qu’on travaille sur ce sujet. Là , on arrive au bout du bout. » Michel Lerat a pu souffler un bon coup en présentant le texte du plan local d’urbanisme intercommunal habitat (Plui-H) au vote des élus de Terres d’Argentan interco (Orne), jeudi 5 février 2026.
Ce texte qui met sur un pied d’égalité les 49 communes pour les quinze prochaines années a des objectifs clairs : maintenir un équilibre entre ville et campagne ; préserver le cadre de vie des habitants ; accompagner le développement du secteur agricole et répondre aux objectifs climatiques en privilégiant la densification et le renouvellement urbain, selon le résumé du vice-président de la communauté de communes (CDC) en charge de l’urbanisme.
Quel poids ont eu les observations du public ?
L’enquête publique a fait l’objet de 326 observations. « Ont-elles été prises en compte lors de l’élaboration du texte final ? » a interrogé Guy Frénéhard à propos d’un projet de construction dans le quartier Saint-Roch, à Argentan. « Une vingtaine de personnes a fait des observations mais on a obtenu aucune réponse. Le texte est entériné sans qu’on le sache. Or, lors une présentation du Plui-H, il avait été dit que la densité du quartier serait respectée. »
Pour Argentan, des terrains de 500 m²
« On ne peut pas répondre à la totalité des 326 remarques du public, a indiqué Michel Lerat. Ensuite, à Argentan, il ne peut plus y avoir de nouvelle maison avec 800 ou 1 000 m² de terrain comme avant. La surface maintenant, c’est 500 m².»Â
Le président Leveillé a renchéri : « Il y a une logique de densification. Ce qui a existé dans les années 1970 sur des constructions avec la taille des jardins qui vont avec, n’est plus la situation d’aujourd’hui. »