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Les animaux de compagnie sont-ils nocifs pour la planète ?2 |
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Selon une étude américaine, les animaux de compagnie auraient une répercussion sur l’environnement. © Vincent Michel, Ouest-France
Les animaux de compagnie sont de plus en plus nombreux. Plus d’un foyer français sur deux en possède un. Des études alertent sur les répercussions pour l’environnement.
De plus en plus nombreux, les animaux de compagnie sont-ils nocifs pour la planète ? S’il n’existe pas de consensus sur la question, plusieurs études alertent sur les répercussions pour l’environnement.
La consommation de viande
Parmi les plus connues, on peut citer celle publiée en 2017 par Gregory Okin, professeur à l’Université de Californie. Selon les calculs du chercheur, les 160 millions de chats et chiens américains seraient responsables d’au moins 25 % de l’empreinte environnementale de la consommation de viande aux États-Unis. Des conclusions remises en cause par Kelly Swanson, professeur de nutrition animale à l’Université de l’Illinois pour qui « la majorité de la nourriture pour animaux vient de sous-produits de l’industrie alimentaire humaine ».
De son côté, la Facco, la Fédération des producteurs français de nourriture pour animaux de compagnie, relativise. « Notre filière ne sert pas à éliminer la mauvaise viande. Nous valorisons des morceaux de qualité qui ne sont pas consommés par les humains, indique Jean-Charles Duquesne, membre de la Facco et directeur général de La Normandise. De ce point de vue, utiliser 1 kg de steak ou 1 kg de cœur de bœuf a le même impact et permet de ne pas gâcher de viande. » Le dirigeant précise que La Normandise ne fait pas abattre de bêtes pour fabriquer de la nourriture pour animaux de compagnie.
La prédation des chats
Une autre critique de taille concerne les conséquences de la prédation des chats domestiques sur les populations d’oiseaux et de rongeurs. En 2013, une étude parue dans la revue scientifique Nature communications estimait que les chats tuaient entre 1,4 et 3,7 milliards d’oiseaux et entre 6,9 et 20,7 milliards petits mammifères par an rien qu’aux États-Unis. En France, la Ligue de protection des oiseaux (LPO) tente de sensibiliser les propriétaires de chats domestiques depuis plusieurs années.
les chats bien nourris et gardés chez soi -qui sortent juste un peu ne sont .plus prédateurs d'oiseaux mais il faut s'en occuper--le mien observe derrière les carreaux de loin les oiseaux sans les convoiter qui se donnent en spectacle ravissant que je nourris derrière nos fenetres --Les chasseurs se permettent de tuer les oiseaux en changeant la loi récemment par leur puissant lobby