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Mort de Nahel. « J’ai cru que c’était la guerre » : à Alençon, la douleur après les violences... |
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C’est la consternation ce jeudi matin devant les locaux de l’ATMPO. © Ouest-France
Au lendemain d’une nuit de violences à Alençon (Orne), les salariées de l’Association tutélaire des majeurs protégés de l’Orne (ATMPO) sont sous le choc en découvrant leur bâtiment incendié, dans le quartier de Perseigne. Les dix voitures de l’association ont aussi brûlé.
Elles arrivent devant le bâtiment avenue Winston-Churchill, à Alençon (Orne), et se tombent dans les bras. En larmes. « On m’a appelée à 6 h 30 ce matin, mais je n’y croyais pas », lance Marie-Laure. Pourtant, face à elle, le ...
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