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Orne. Marie Cornet, nouvelle sous-préfète d’Alençon... |
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Marie Cornet, dans le parc de la préfecture à Alençon, le 30 août 2021. © Ouest-France
Jusqu’à présent en poste à Sedan puis à Nancy, la jeune femme de 36 ans a pris ses fonctions à Alençon (Orne) ce lundi 30 août 2021. Elle gérera les 160 agents de la préfecture, tout en étant sous-préfète de l’arrondissement d’Alençon.
Choix du département, du poste et même du calendrier : « les planètes se sont alignées », sourit Marie Cornet en évoquant la satisfaction de sa nomination dans l’Orne en qualité de sous-préfète de l’arrondissement d’Alençon et de secrétaire générale de la préfecture, ce lundi 30 août 2021.
À la jeune femme de 36 ans de « trouver le bon équilibre » entre « faire tourner la boutique » de la préfecture et ses 160 agents, sans pour autant négliger l’arrondissement d’Alençon (111 communes dont Sées, Rives d’Andaines, Bagnoles-de-l’Orne, Ceaucé, Alençon…). « Le plan de relance économique » figure en haut de la pile de dossiers posée sur son bureau. La sous-préfète a pu bénéficier de l’éclairage avisé de son prédécesseur, Charles Barbier, désormais chef de cabinet du préfet de police de Paris, après deux années dans l’Orne.
Un référendum en Nouvelle-Calédonie
Originaire de Picardie où elle a fait une spécialité philosophie en hypokhâgne avant de bifurquer vers un master en administration publique, Marie Cornet se définit comme étant « un pur produit du ministère de l’Intérieur ».
Diplômée de l’institut régional d’administration de Metz en 2007, elle a d’abord été secrétaire générale de la sous-préfecture de Saint-Dié-des-Vosges puis chargée de mission à la Direction générale des outre-mer, avant de partir trois ans en Nouvelle-Calédonie (2014-2017) où sa principale mission aura été « d’organiser le premier référendum ».
Un doudou à la préfecture
La trentenaire a « intégré la Préfectorale » en 2017, d’abord sous-préfète de Sedan (Ardennes) puis directrice de cabinet du préfet de Meurthe-et-Moselle à Nancy. « La chance de notre métier est qu’il ne comporte aucune routine », sourit-elle. Son mari et leurs deux fillettes (3 ans et 6 ans) sont son point d’ancrage. « Apercevoir un doudou dans l’enceinte de la préfecture, c’est rafraîchissant », glisse un agent préfectoral.