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Pourquoi les écoutes n’ont pas permis d’empêcher l’attentat de la prison de Condé-sur-Sarthe... |
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En janvier 2019, la salle de convivialité fréquentée par Michaël Chiolo et ses coaccusés, est mise sur écoute. Le dispositif dure plusieurs semaines. © Archives Ouest-France
Michaël Chiolo était sur écoute avant l’attentat du 5 mars 2019, au centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe (Orne). Pourquoi ce dispositif n’a-t-il pas permis de prévenir l’attaque ? Réponses apportées par Stéphane Bredin, préfet du Calvados, qui était directeur de l’administration pénitentiaire à l’époque, à la cour d’assises spéciale de Paris, ce vendredi 13 juin 2025.
« Seigneur pardonne-moi… C’est toi qui accordes la victoire. » Cette invocation est prononcée par Michaël Chiolo, le 4 mars 2019 après-midi, alors qu’il est seul dans la salle ...
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