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Un lotissement inauguré dix ans après la naissance du projet à Saint-Georges-des-Groseillers... |
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Le lotissement le Pré-du-Jardin, situé rue de Normandie, à Saint-Georges-des-Groseillers, a été inauguré mardi 29 octobre 2024. © Ouest-France
Mardi 29 octobre 2024, a eu lieu l’inauguration du lotissement le Pré-du-Jardin, à Saint-Georges-des-Groseillers, dans l’Orne. Ce lieu, situé rue de Normandie, accueille désormais soixante-quinze habitants dans vingt-cinq logements, dix ans après la naissance du projet.
Le ruban est coupé, c’est fait ! Mardi 29 octobre 2024, Stéphane Terrier, maire de Saint-Georges-des-Groseillers, a inauguré le lotissement le Pré-du-Jardin, situé rue de Normandie. Ce projet avait vu le jour en 2014. Dix ans après, l’édile a déclaré : « Je suis très content de pouvoir fêter avec vous, habitants du lotissement, cette inauguration. »
Vingt-cinq nouvelles parcelles
Le Pré-du-Jardin accueille vingt-cinq parcelles sur une surface de 27 588 m² autour de la rue de Normandie. « Environ soixante-quinze Georgiens y résident », précise Stéphane Terrier. Le coût de l’opération, comprenant l’achat des terrains et les travaux, s’est élevé à 638 690 €, une dépense entièrement couverte par la vente des parcelles.
Dans ce nouveau lieu de résidence, sortent du sol des bâtisses aux allures modernes. Alors que certains habitants ont fait le choix d’installer des clôtures ou des haies, symboles du bocage flérien, d’autres ont fait le choix de ne pas séparer leurs habitations. « Pas besoin de clôture, on a décidé de faire à l’américaine, glisse Karim Belkacem, habitant du lotissement. C’est beaucoup plus sympa et on a plus de proximité entre voisins. »
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Une politique penchée sur l’habitation
Le projet de lotissement est né en 2014, sous la supervision de l’ancien maire, Guy Lange. Désormais, il est beaucoup plus coûteux de créer des lotissements. « Il y a une conjoncture entre le coût de la construction, celui des matériaux, les taux d’intérêt élevés et les revenus en berne des ménages qui font que ce n’est pas encourageant, souligne le maire, étude à la clé. Pour construire un mètre carré il y a cinq ans, il fallait débourser 1 300 €, là où il en faut 2 500 € aujourd’hui. »
Désormais, les regards du conseil municipal sont plutôt braqués sur l’acquisition foncière plutôt que sur la création d’un nouveau lotissement. « Le projet de notre mandat, c’est d’apporter des habitations en centre bourg, pour les habitants qui vivent seuls ou à deux dans des grandes maisons éloignées du centre. Ainsi on peut accueillir des familles dans ces grands logements » , complète-t-il.
Dans le territoire, une cinquantaine d’habitations ont vu le jour depuis 2020, une politique penchée sur le logement très importante qui devra être « poursuivie, lors du prochain mandat ou par les successeurs du conseil municipal actuel », juge Stéphane Terrier.
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