|
Un troisième véhicule pour aider les salariés en insertion, à Flers... |
1
Senturk Kursun, directeur de la régie des quartiers, a reçu les clés d’un véhicule des mains de Baptiste Anger, de la société Enedis. © Ouest-France
Jeudi 27 février 2025, la société Enedis a remis les clés d’un véhicule à la régie des quartiers Arc-en-ciel de Flers (Orne). Il s’agit du troisième véhicule donné par la société spécialisée dans l’électricité. Celui-ci servira pour l’activité d’entretiens des locaux de la structure d’insertion.
Jeudi 27 février 2025, la régie des quartiers Arc-en-ciel de Flers a reçu un véhicule de la part de la société Enedis. Ce véhicule va permettre à la structure d’insertion de répondre à ses besoins logistiques pour l’activité d’entretien des locaux. Il s’agit du troisième véhicule que la régie Arc-en-ciel reçoit de la part d’Enedis. « Un véhicule est utilisé pour notre activité des espaces verts. Le deuxième permet aux conseillers en insertion de déplacer nos salariés pour diverses démarches », explique Senturk Kursun, directeur de la régie des quartiers.
La mobilité, clé de l’insertion
Acteur engagé dans le département de l’Orne, la société Enedis mène de nombreuses actions contre l’exclusion sous toutes ses formes. C’est dans ce cadre qu’Enedis apporte son soutien à l’association régie des quartiers, en faisant don d’un troisième véhicule. « Nous apportons notre soutien aux structures ayant une approche solidaire. Avec la régie des quartiers, c’est un partenariat qui dure depuis de nombreuses années », précise Baptiste Anger, délégué territorial d’Enedis dans l’Orne.
« Je suis satisfait et content que ce partenariat perdure, car cela encourage nos salariés à investir dans un véhicule personnel. La mobilité reste la clé pour une insertion professionnelle réussie », poursuit Senturk Kursun.
Jusqu’à maintenant, les véhicules donnés par Enedis sont à énergies fossiles. Senturk Kursun s’interroge : « On aimerait un jour avoir des véhicules électriques. Pour le moment, nous n’avons pas la possibilité de les mettre en charge, due à l’absence de bornes de recharge. » Baptiste Anger lui répond : « Ça arrivera bien un jour. Nous en avons déjà donné quelques-unes qui étaient de la première génération, donc pour des courtes distances. »