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Basket-ball. Ashunae Durant, l’atout américain de l’USBD Alençon... |
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Ashunae Durant est l’un des rouages importants de l’USBD Alençon. © Ouest-France
Joueuse polyvalente à l’état d’esprit collectif, l’Américaine s’est installée comme l’une des pièces maîtresses de l’USBD Alençon, qui affronte ce samedi 3 février Le Havre (20 h), lors du match au sommet de Nationale 1.
C’est un match au sommet qui attend le public du gymnase Louvrier, ce samedi 3 février 2024. L’USBD Alençon, leader de Nationale 1, reçoit Le Havre, son dauphin au classement. Fayssal Rhennam pourra compter sur Ashunae Durant. L’Américaine fait parler son expérience et sa polyvalence depuis son arrivée dans l’Orne cette saison.
Ashunae Durant, pourquoi avoir rejoint l’USBD Alençon, l’été dernier, alors que vous évoluiez à Monaco depuis trois saisons ?
Fayssal (Rhennam, l’entraîneur d’Alençon) a vu que j’étais disponible en fin de saison. Je me suis dit que rejoindre Alençon serait une bonne opportunité. J’avais entendu de bonnes choses au sujet du coach. Ses objectifs représentent ce que je veux également : monter en Ligue 2, gagner une Coupe de France. Je me suis dit pourquoi ne pas essayer de refaire ce que j’avais réussi avec Monaco.
Aviez-vous eu d’autres opportunités en Ligue 2 ou à l’étranger ?
En Ligue 2, non. En revanche, j’avais une proposition en Suisse. Mais j’aime la culture française, ça m’aurait manqué. Je voulais me donner une autre opportunité en France avant de découvrir un autre pays.
Qu’avez-vous pensé du championnat à votre arrivée en France, à Thouars, en 2019 ?
A Thouars, j’ai pris mes marques, j’ai appris à connaître ce qu’était le championnat de Nationale 1. Mais j’avais en tête que mon but serait d’évoluer au-dessus. Quand j’ai rejoint Monaco, je me suis aperçue que la N1 était très physique, avec de nombreuses équipes visant la Ligue 2. En Ligue 2, le rythme est plus lent, c’est davantage technique, stratégique, que la N1.
 Le club a pour ambition de rejoindre la Ligue 2. Ressentez-vous les attentes qui existent autour de votre équipe ?
Alençon tente de rejoindre la Ligue 2 depuis quelques années. On fait de bonnes choses pour l’instant cette saison. Plus on gagne, plus les attentes augmentent, c’est normal. Avec mes coéquipières, on aborde chaque match sérieusement, un par un. On ne se laisse pas polluer par ce qui peut se dire autour de nous.
Personnellement, quels sont vos objectifs à long terme ?
J’aimerais voyager davantage. J’aime la France, mais j’aimerais découvrir d’autres Ligues, d’autres pays. J’aime aussi gagner, peu importe où je suis, en essayant d’apporter le plus que je peux à mon équipe. Je veux m’améliorer, dans chaque domaine du jeu. A Alençon, je peux travailler plus en dehors de la peinture (aux postes extérieurs), ce qui est super car c’est quelque chose que je souhaitais faire depuis un moment. Je veux montrer différents aspects de mon jeu.
 En dehors du basket, quelles sont vos passions ?
J’aime dessiner, des paysages, de l’architecture. J’aime me poser, lire, écouter de la musique. Je regarde pour prendre des cours de cuisine. Mais il faudrait d’abord que je commence par des cours de français (sourires).