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Athis-Val-de-Rouvre. Le débat d’orientation budgétaire était au menu conseil municipal... |
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Travaux en cours dans la rue de la Vallée, à Athis-de-l’Orne. © Ouest-France
Pour le premier conseil municipal de l’année, les élus ont pu débattre du rapport d’orientation budgétaire qui leur a été présenté.
Lors du premier conseil municipal de l’année, mardi, huit questions ont été soumises. Les élus ont aussi débattu du rapport d’orientation budgétaire qui leur a été présenté. Un moment important dans la vie d’un conseil.
Aménagement du bois communal
Le renouvellement du contrat de gestion du bois pour vingt ans, avec l’Office national des forêts, qui comprend un ensemble d’analyses sur la forêt, la définition des objectifs assignés à cette forêt et un programme d’actions nécessaires ou souhaitables sur le moyen terme, a été voté à l’unanimité
Mise à disposition gracieuse des salles communales
Pour répondre aux demandes de mises à disposition de salles municipales, en vue d’y tenir des réunions politiques, il a été proposé trois mises à disposition, à titre gracieux, des salles municipales dans les communes déléguées. Après discussion, le nombre de mises à disposition pour chaque liste déclarée a été fixé à cinq, à l’unanimité.
Rénovation énergétique des bâtiments publics
L’entreprise Gobe Delarue a été choisie, à l’unanimité, pour la rénovation énergétique des bâtiments publics.
Débat d’orientation budgétaire
La présentation du rapport d’orientation budgétaire a été faite par Yvon Quélenn. Michel Denis, le maire délégué de Taillebois a fait ressortir que du fait de la baisse de la natalité, le nombre d’enfants scolarisés est en forte baisse, ce qui aura des conséquences sur les écoles, « et donc, il y aura à l’avenir un dossier écoles à traiter »
.
Michel Denis a aussi évoqué les recettes vont se réduire, « par petites touches, car les dotations vont se contracter »
. Les comptes 2025 font apparaître un résultat cumulé de 4 052 000 €, « montant disponible pour l’investissement, qu’il faut mettre en perspective avec nos quarante-cinq projets pour 2026 qui sont estimés à 3 900 000 €, dont environ 3 000 000 € pour les douze plus importants. »
Les charges de gestion courante ont baissé de 7,3 % par rapport à 2020. Les recettes de gestion courante ont baissé de 0,9 % avec une diminution des aides d’État et la non-augmentation des taux d’imposition sur le bâti, entre autres.
L’épargne brute a augmenté de 15 %, pour un cumul de 300 000 €, « masse monétaire qui permet de financer nos investissements et le remboursement de nos emprunts ; c’est un très bon résultat, dû à la maîtrise de nos charges »
et une épargne nette de 200 000 €.  Notre capacité d’emprunt est de 3 000 000 € »,
a-t-il conclu.