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CARTE. Voici les cinq sites de Normandie retenus pour le Loto du patrimoine... |
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L’église Saint-Paul de Granville a été retenue pour le loto du patrimoine. ©  Archives Ouest-France
On connaît les cinq projets de Normandie retenus pour participer au Loto du patrimoine. Ils ont été annoncés ce lundi 2 septembre 2024 avec un lieu par département. Ces lieux en restauration recevront un soutien financier venu des tickets vendus lors du loto du patrimoine.
Il y a un site par département normand. Ce lundi 2 septembre 2024, cinq lieux ont été annoncés pour recevoir, en fin d’année, une dotation du Loto du patrimoine. Cette « Mission patrimoine » consiste à aider financièrement des sites patrimoniaux en restaurations grâce à un loto.
Pour chaque grille de 2,20 € vendue, 0,54 € est reversé par l’État à la Fondation du patrimoine. Pour rappel, ce sont les écuries du haras de Saint-Lô (Manche) qui ont été retenues comme projet régional en mars 2024.
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Une église dans la Manche et le Calvados
Dans la Manche, l’église Saint-Paul à Granville a été sélectionnée. La fin de ses travaux est prévue pour fin 2026. Elle avait subi des dégâts lors d’une tempête en 1999 avant d’être laissée à l’abandon depuis 2003.
C’est l’église de la Sainte-Trinité à Falaise qui a été retenue pour le Calvados. Des fouilles près de l’église avaient été entamées début avril 2024 pour la première fois. Lourdement bombardée à l’été 1944, « elle n’a jamais bénéficié de restauration aboutie », indique la Mission patrimoine.
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Une ancienne rubanerie sélectionnée dans l’Eure
Dans l’Orne, l’abbaye Notre-Dame-de-la-Trappe à Soligny-la-Trappe a été choisie pour soutenir financièrement des travaux prévus de 2025 à 2029. Ce monastère est niché en pleine forêt du Perche.
Décor totalement différent dans l’Eure puisque c’est l’ancienne rubanerie à Saint-Aubin-de-Scellon qui est sélectionnée. Les propriétaires de cet ancien site industriel, situé entre Lisieux et Bernay, « ont la volonté de faire de la rubanerie un lieu d’accueil », décrit la Mission patrimoine. La fin des travaux est estimée à l’été 2025.
Enfin, c’est le Clos-Masure de Guillerville à Bolleville qui a été choisi pour la Seine-Maritime. C’est une ancienne ferme typique du pays de Bolbec nécessitant d’être totalement restaurée. Une association y sera accueillie après les travaux.