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Des collégiens d’Athis-Val-de-Rouvre ont préparé des boîtes de Noël pour les plus démunis... |
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Fernando Machado, à gauche, et Martine Machado, sont venus chercher la vingtaine de boîtes collectées par les élèves du conseil de vie collégienne (CVC), au collège René-Cassin d’Athis-Val-de-Rouvre. © Collège René-Cassin
Les élèves du collège René-Cassin d’Athis-Val-de-Rouvre, dans l’Orne, ont participé à l’opération Boîtes de Noël pour les plus démunis, en partenariat avec l’antenne de la Croix-Rouge de Flers.
Fernando Machado, responsable de l’urgence et secours au sein de l’antenne de la Croix-Rouge de Flers, dans l’Orne, est venu au collège René-Cassin d’Athis, accompagné de son épouse Martine, toute nouvelle bénévole au sein de l’association, récupérer la vingtaine de boîtes que les collégiens ont réalisées dans le cadre de l’opération « Boîtes de Noël pour les plus démunis ». Le principe, tout simple, consistait à décorer, remplir et emballer une boîte à chaussures, contenant : un accessoire chaud, un produit de beauté, une gourmandise, un livre ou loisir, un petit mot. Ces boîtes ont été distribuées à Noël aux plus démunis de Flers (SDF, familles…), lors des maraudes habituelles que réalisent les bénévoles de la Croix-Rouge.
Les élèves du conseil de vie collégienne, porteurs du projet
Les élèves du conseil de vie collégienne (CVC), aidés de Mme Lemonnier, professeure documentaliste et de Mme Dary, conseillère principale d’éducation, ont mis en place l’opération des boîtes de Noël, à laquelle  toute la communauté éducative et les familles ont participéÂ
, explique Laure Retournard, principale du collège, qui précise également :  que ce sont les élèves qui ont choisi, parmi plusieurs associations, de monter un partenariat avec l’antenne de Flers de la Croix-Rouge.Â
2Â 700Â km, 98 maraudes, du 15Â novembre au 15Â mars
Les bénévoles de l’antenne locale de Flers parcourent 2 700 km, chaque hiver, avec leur camion.  Nous faisons deux ou trois tours par semaine, d’environ 22 km par maraudeÂ
, explique Fernando. Les personnes qu’ils rencontrent se plaisent à Flers.  Le plus important, c’est l’accueil : on discute avec eux, on essaie de savoir un peu pourquoi ils sont là , s’ils ont un logement pour la nuit ; le but c’est de ne pas les laisser dehors, et sortir de la rue ceux qui veulent.Â
L’antenne travaille avec Coalia, centre 115, où ils sont accueillis à Flers, La Ferté ou ailleurs, pour la nuit ; là , ils prennent un repas, une douche et y dorment. Si quelqu’un est malade, le secouriste appelle le 15. On les aide au mieux que l’on peut, en faisant intervenir aussi les Centres communaux d’action sociale (CCAS). La maraude, c’est l’aide immédiate : de la chaleur humaine, un café bien chaud, une soupe, des gâteaux. Certains n’ont rien, vivent dehors ; nous leur apportons quelques repas, des assiettes toutes prêtes pour ceux qui ont de quoi chauffer ; on leur remet aussi des vêtements.  On s’adapte à tout, on écoute, on aide, il n’y a pas de suivi, on ne sait pas ce qu’ils deviennent.Â