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Gacé. Écoles : la baisse démographique inquiète... |
Un point a été fait sur les effectifs des établissements scolaires du primaire, en cette rentrée scolaire, lors de la réunion de la Communauté de communes des Vallées d’Auge et du Merlerault (CDC VAM), lundi. Gérard Rosé (Sap-en-Auge), vice-président délégué aux affaires scolaires, indique que  d’un point de vue des effectifs, c’est un peu moins pessimiste que ce que l’on craignait avec, dans l’ensemble du territoire de la CDC VAM, une perte de quarante-six élèves. Cette baisse touche plus les établissements privés avec moins trente-six élèves, le public affichant moins dix élèves. On pourrait se dire que tout va bien. Sauf que dans plusieurs écoles, des classes sont à la limite du seuil de fermeture.Â
Gérard Rosé explique que  les prévisions montrent qu’il y aura, en 2024, dans le secteur public, une centaine de CM2 en partance en fin d’année scolaire. Il y aurait 86 petits à arriver en maternelle. Dans le privé, il est prévu 41 départs contre six entrées seulement.Â
Des perspectives qui laissent augurer que  nous serons dans l’œil du cyclone du directeur académique. Il va demander à l’inspectrice départementale de rendre quelques postes dans sa circonscription. Nous allons nous y préparer et argumenter, sachant qu’on n’est pas dans une spirale démographique ascensionnelle et que cela ne jouera pas en notre faveur.Â
Sébastien Gourdel, le président, ajoute que  nous nous battrons pour la proximité et le maintien de nos écoles. Nous avons onze sites scolaires.Â
Matthias Gressant (Le Merlerault) suggère que  s’il y a des projets de fermeture, il serait peut-être bien d’en informer les associations de parents d’élèvesÂ
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Gérard Rosé estime que ce n’est pas une bonne idée au regard  du caractère confidentiel des informations qui nous sont transmises par les instances départementales de l’Éducation nationale. Nous nous trouvons entre deux chaises. Si nous perdons la confiance de nos interlocuteurs, on pourra difficilement travailler avec eux. Nous avons adopté cette ligne de travail. Nous nous y tiendrons.Â