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L’association Mobylis, de Flers, se dote de trois remorques pour vélo... |
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L’association Mobylis s’est dotée de trois remorques pour vélo, pour son activité de locations. © Ouest-France
L’association Mobylis, à Flers (Orne), vise à accompagner les personnes en précarité vers la mobilité. C’est dans ce sens qu’elle a sollicité la Fondation Banque populaire grand ouest Crédit maritime, pour l’achat de trois remorques pour vélos.
Après un projet déposé auprès de la fondation Banque populaire grand ouest Crédit maritime, l’association Mobylis, à Flers (Orne), s’est vue attribuer une dotation de 2 000 €. « Notre projet consiste à l’achat de trois remorques pour vélo. Nous avons détecté un besoin dans ce sens, car nos bénéficiaires de locations réservent régulièrement pour faire des courses ou pour circuler avec des enfants », commente Cindy Coignard, codirectrice de l’association Mobylis.
L’association Mobylis vise à promouvoir la mobilité et à accompagner les personnes rencontrant des freins à la mobilité, pour trouver solutions. « En 2024, nous avons accueilli 1 400 personnes dans l’ensemble de nos sites. Cela représente 3 000 demandes, que ce soit pour de la location, de l’auto-école ou encore de la réparation de véhicules », explique Cindy Coignard.
L’association compte quatorze employés
Crée en 2019, l’association compte quatorze employés tous sites confondus, dont quatre pour l’agence de Flers. « C’est notre site le plus important, car il regroupe tous nos services. Nous employons un mécanicien, une monitrice auto-école et un conseiller mobilité », relève la codirectrice de Mobylis.
À ce jour, Mobylis possède un parc de mobilité important avec quarante scooters, treize voitures, ainsi que des trottinettes et des vélos. « Ce parc est partagé entre les sites de Flers, de Vire (Calvados) et d’Argentan », précise Cindy Coignard.
Concernant l’achat de trois remorques pour vélo, Cindy Coignard explique que « les personnes n’ayant pas le permis se tournent vers le vélo. Ce qui peut être problématique pour faire ses courses ou si le bénéficiaire a des enfants. L es locations sont ouvertes à tous, mais il y a quand même une liste d’attente, car nous avons beaucoup de demandes. Le public en précarité financière et de mobilité est prioritaire pour les scooters et les voitures. Nous avons plus de souplesse pour les vélos, car nous avons moins de demandes. »