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Le festival des Bichoiseries de Cerisy-Belle-Étoile valide les changements... |
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L’association Mafio’zik, organisatrice du festival des Bichoiseries à Cerisy-Belle-Étoile, a enregistré 6 600 entrées payantes lors de sa dernière édition, les 28 et 29 juin derniers. © Archives Ouest-France
L’association Mafio’Zik, organisatrice du festival des Bichoiseries de Cerisy-Belle-Étoile (Orne), a tenu son assemblée générale samedi 16 novembre 2024. L’occasion de faire le point la dernière l’édition, qui a eu lieu les 28 et 29 juin.
« Le gros enjeu, cette année, ça a été le changement total du site », souligne le coprésident, Yohann Riallot, en préambule de l’assemblée générale de l’association Mafio’zik, organisatrice du festival des Bichoiseries, qui s’est tenue samedi 16 novembre 2024. « Avec le changement de scène, ça a été la grosse difficulté. Je pense que ça s’est pas trop mal tiré dans l’ensemble. On était assez contents de nous. Le public aussi a été content. C’est le principal ». Les 28 et 29 juin derniers, le festival des Bichoiseries, à Cerisy-Belle-Étoile (Orne), a affiché complet, comme en 2023, avec une augmentation de la jauge de 6 400 à 6 600 entrées.
Un public normand à 83 %
L’association a vu son budget (423 000 €) augmenter de 57 000 € par rapport à l’année passée. « On est passés de 42 000 € de technique à 79 000 €. Ce qui représente la location de la scène et tout ce qu’on a pu louer, en plus, pour la technique et pallier au fait qu’on n’avait pas la scène du Mont (trop vétuste N.D.L.R.) », explique le trésorier, Julien Lemaire.
La part dédiée à la programmation, autre grande consommatrice du budget, est d’environ 140 000 €, équivalents à l’année passée. « On a énormément augmenté le budget, mais les recettes n’ont pas forcément augmenté. C’est lié à la technique qui nous a coûté plus cher », souligne Julien Lemaire. « On a un résultat de 12 000 €. Il est moins important que l’année dernière, ajoute-t-il. On a 11 000 € de bénéfices sur l’année 2024 ».
Parmi les festivaliers, 85 % étaient âgés de plus de 25 ans, 45 % étaient Ornais et 83 %, Normands. Leur panier moyen de dépenses, « correct » par rapport à l’année précédente, « a franchi la barre des 50 €, notamment dû à l’augmentation du prix des billets », note l’association. Les recettes du bar, en baisse, ont été compensées par une augmentation côté restauration.
Côté programmation, en novembre 2023, « ça a été un peu le chamboulement. La tête d’affiche qu’on pensait avoir n’est pas venue, retrace Grégory Pringault, l’ancien président de l’association. On a préféré ne pas se focaliser sur de la grosse tête d’affiche, mais de se dire : on va faire ce qu’on sait faire, une programmation tout public, des groupes qu’on a envie de voir, même s’ils sont passés une ou deux fois dans la région. » Et de souligner : « ce qui compte, c’était de faire plaisir aux gens. Je pense qu’on a réussi à faire la programmation idéale et celle qui était attendue ».
En ce qui concerne Lez’arts de rue, l’après-midi du samedi à prix libre, 721 adultes et 160 enfants ont participé. Des chiffres « un peu moindres que l’année précédente », dû à la météo « capricieuse », estime sa référente, Solène Desbrais.
Pour la prochaine édition, les 27 et 28 juin 2025, le festival restera sur la même implantation. La petite scène, elle, reviendra sur un format chapiteau. Une réorganisation du site, avec un changement d’emplacement de structures (bar, restauration, Bichiottes) est en réflexion.