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Législatives dans l’Orne. Flers – Argentan : la parole à Didier Durandy, Mouvement de la ruralité... |
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Didier Durandy, candidat du Mouvement de la ruralité dans la troisième circonscription de l’Orne (Flers-Argentan). © Ouest-France
Didier Durandy, 76 ans, est le candidat du Mouvement de la ruralité pour les élections législatives des 12 et 19 juin 2022, dans la troisième circonscription de l’Orne (Flers – Argentan).
Trois questions à Didier Durandy, candidat du Mouvement de la ruralité aux élections législatives des 12 et 19 juin 2022, dans la troisième circonscription de l’Orne (Flers – Argentan).
Quel est votre lien avec le territoire ?
Je vis dans l’Orne depuis quatre ans, dans le village de Brullemail. J’ai travaillé à Flers, il y a un an et demi, en tant que consultant en management et je suis souvent à Argentan, car c’est la ville la plus proche de Brullemail.
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Quelles sont les problématiques à défendre en priorité dans la circonscription ?
La sécurité des personnes et du logement (cambriolages, dégradations, vol, squat). Il faut agir pour que les lois évoluent car ce n’est possible que l’Assemblée nationale travaille sur le squat et qu’on n’avance pas. Et que le préfet, qui ne sait pas comment reloger les squatteurs, n’agisse pas pour libérer les logements.
On est nombreux à avoir des alarmes mais elles servent à quoi, puisqu’on n’a pas accès à la gendarmerie ? Je voudrais qu’on ait un système plus efficace de protection du logement. C’est un droit qui devrait être offert à chaque citoyen.
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Et puis, je voudrais que des commerçants s’installent pour redonner vie aux petits villages. Je voudrais qu’il y ait un point focal où les gens se retrouvent.
Si vous êtes élu, quelle loi voterez-vous en premier ?
Ce serait sans doute sur les éoliennes parce qu’on travaille beaucoup sur ce problème avec les déceptions de tout le monde agricole. Il y a évidemment le bruit, mais il y a un vrai problème avec les oiseaux, avec le bétail. Et puis, il y a ce problème de fin de contrat où on ne sait pas quoi faire des 200 t de béton qui supportent les éoliennes, qui sont d’ailleurs de plus en plus hautes, puisqu’on arrive à 220 m, quand même. Et puis aussi, ce qu’on voudrait, c’est simplifier les réglementations, les normes. Tout ce qui est le sur ajout du règlement français et du règlement européen que le pauvre agriculteur ne peut pas traiter lui-même.