|
Normandie. EPR de Flamanville : répétition générale en février... |
1
Le réacteur EPR en construction à Flamanville. © Archives Ouest-France
Prévus initialement fin 2018, les essais à chaud sur le futur réacteur nucléaire en construction à Flamanville (Manche) devraient démarrer durant la deuxième quinzaine de février. D’ici là , l’entreprise doit finir de réparer les soudures non conformes des tuyauteries du circuit secondaire principal.
Dernière ligne droite sur le chantier de construction de l’EPR, le réacteur nucléaire de troisième génération, à Flamanville (Manche), où travaillent actuellement 4 000 personnes. EDF a annoncé, ce lundi 21 janvier 2019, le début des essais à chaud, une sorte de « répétition générale du fonctionnement de la centrale », précise l’électricien.
Initialement prévue fin 2018, cette étape a été repoussée à la deuxième quinzaine de février en raison de soudures non conformes détectées sur le circuit secondaire principal. « Il y avait dix soudures à réparer. Six le sont et quatre sont en cours de finalisation », détaille EDF qui maintient le dernier calendrier et le coût annoncé il y a un an. L’entreprise prévoit le chargement du combustible au quatrième trimestre 2019, avec un objectif de coût de construction à la mise en service de 10,9 milliards d’euros.
Cette nouvelle étape consiste à mettre en eau le circuit principal, à la chauffer à 310 degrés et à mettre en service pour la première fois le pressuriseur (pression maintenue à 155 bars). Le circuit secondaire doit aussi être mis en eau. Par transfert de chaleur entre les deux circuits, la turbine pourra ainsi être testée.