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«Quand on a une passion, il faut se lancer» : après des études dans le luxe, elle ouvre son salon d’esthétique à Alençon... |
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Andréa Ripault a ouvert son salon d’esthéticienne visagiste Alya institut à Alençon (Orne) en juin 2025. © Ouest-France
Âgée de 24 ans, Andréa Ripault a ouvert son salon d’esthéticienne visagiste à Alençon (Orne) en juin 2025. Après des études dans le domaine du luxe, elle s’est reconvertie dans ce nouveau domaine. Depuis novembre 2025, elle propose aussi des collections de vêtements.
 Beaucoup de personnes voient l’esthétique comme un luxe, je ne suis pas d’accord. Mon objectif est de rendre ça accessible à tout le monde, avec un prix qui me semble juste et bon pour tousÂ
, le ton est donné par Andréa Ripault, esthéticienne visagiste spécialisée dans la pose de cils et la restructuration des sourcils. Alya Institut, situé 20 place du bas de Montsort à Alençon (Orne), a ouvert le 1er juin 2025.  J’ai créé mon entreprise en novembre 2024 à mon domicile, ça m’a permis d’assurer mes arrières. J’avais déjà une clientèle au moment de m’installer.Â
Âgée de 24 ans, elle a été aidée par le Fonds d’Initiatives Jeunes d’Alençon pour pouvoir s’installer :  Ça a été un coup de boost pour moi et c’est allé beaucoup plus vite que prévu.Â
La Ville lui a remis un chèque de 3 000€, ce qui lui a permis de refaire sa décoration. Avec l’aide de son frère et de son père, les travaux ont duré une semaine pour respecter l’objectif d’ouverture qu’elle s’était fixée.
« Quand on a une passion il faut se lancer »
Aujourd’hui esthéticienne spécialisée dans la pose d’extensions de cils, elle n’était pas prédestinée à ce métier. Titulaire d’un bac + 5 en management marketing de luxe et après avoir travaillé dans le domaine de la chaussure de luxe, une pause devenait nécessaire pour l’Alençonnaise :  La clientèle m’a épuisée. Je voulais retrouver un monde un peu plus féminin avec des principes et des valeurs qui me sont chers.Â
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Elle s’est donc tournée vers une école privée en esthétique.  J’étais déjà cliente alors j’ai voulu essayer. Quand on a une passion, il faut se lancer. Ç
a m’a plu et j’ai créé mon entreprise mais je ne pensais pas que ça allait prendre un tel engouement.Â
Un choix payant pour la jeune femme qui, ayant grandi dans une famille d’entrepreneurs, a toujours su qu’un jour elle aurait son entreprise.
Une collection de vêtements
Si son travail paraît éloigné de ses premières études, elle utilise quand même beaucoup de notions :  J’y ai appris toutes les bases, comment générer un profit, faire de la communication sur les réseaux sociaux, la relation client…Â
Connaître le domaine du marketing permet à Andréa de pouvoir diversifier son activité. En novembre 2025, elle a décidé d’ajouter une corde à son arc.  J’ai créé Alya Modestie, je fais des petites collections de vêtements tous les mois
, explique-t-elle. Je fais des designs de tenues, le but est d’aller plus loin et de proposer des relookings à mes clientes. C’est vraiment des pièces en toutes petites quantités. Chaque mois, ça part donc je pense que ça plaît.Â