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Saint-Georges-des-Groseillers. L’Albatros fête ses 50 ans avec panache et François Morel... |
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Laurette Jouin, directrice, et Gérard Pincepoche, président de l’Albatros de Saint-Georges-des-Groseillers, dans l’Orne. © Ouest-France
Le club de Saint-Georges-des-Groseillers, dans l’Orne, organise des portes ouvertes samedi 24 septembre et accueille un spectacle de l’enfant du pays, la veille au soir. C’est déjà complet.
« Je me souviens que les Mille clubs avaient pour vocation d’apporter la culture dans les cités qui n’avaient pas les moyens de se payer une Maison des jeunes et de la culture. » « Je me souviens que maman avait du mal à prononcer le nom de la rue « Private Smith ». » Dans un petit texte rassemblant ses souvenirs à la manière de Georges Perec, l’humoriste originaire de Saint-Georges-des-Groseillers, dans l’Orne, François Morel rend hommage au club de l’Albatros, qui fête ses 50 ans ce week-end.
Pour célébrer cet anniversaire, l’humoriste-acteur-conteur-chanteur va se produire à Saint-Georges-des-Groseillers dans la salle Maurice-Lecoq, vendredi 23 septembre, à 21 h (c’est complet). « Il a connu ses premiers émois de trublion à l’Albatros », déclare Gérard Pincepoche, président de l’Albatros, qui a bien grandi depuis le passage de François Morel. L’association a déménagé en 1993 de la rue Private-Smith à la Maison des associations, avenue Charles-de-Gaulle, et compte aujourd’hui cinq salariés, 34 bénévoles et environ mille adhérents par an.
Faire naître d’autres vocations
Le samedi 24 septembre, le club ouvre ses portes, de 10 h à 18 h, et prévoit des animations et des jeux pour enfants et adultes toute la journée, des initiations aux pratiques proposées par l’Albatros, une exposition anniversaire, une randonnée familiale à 14 h, un flash mob avec l’Atelier 7 « et des surprises ». L’occasion de mieux connaître l’Albatros. « On aurait besoin de compétences et de bénévoles pour entrer dans le conseil d’administration, qui vieillit », suggère Gérard Pincepoche, prêt à laisser sa place pour continuer l’aventure.
Et peut-être faire naître d’autres vocations, comme celle de François Morel, qui se souvient que « pas mal d’émotions, d’envies, de prémisses sont nées pour moi dans mon adolescence et cette petite salle ».