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Un plan d’actions pour la sécurité du quotidien à Val-au-Perche... |
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La gendarmerie de Val-au-Perche, pierre angulaire du continuum de sécurité. © Ouest-France
En présence de Marc André, sous-préfet et directeur de cabinet du préfet de l’Orne ; Sébastien Thirouard, maire de Val-au-Perche (Orne) ; Isabelle Thierry, présidente de la Communauté de communes des collines du Perche normand et le colonel Pierre-Olivier Benech, commandant le groupement de gendarmerie départementale de l’Orne, un avenant sécurité à la convention cadre « Petites villes de demain » (PVD) a été signé mercredi 18 décembre 2024 pour la commune de Val-au-Perche.
Le Beauvau de la sécurité organisé en février 2021 est à l’origine de ces avenants qui justifient l’importance de la sécurité pour l’attrait et le développement des villes moyennes. Lancé par le Gouvernement en 2020 et piloté par l’Agence nationale de la cohésion des territoires, le programme Petites villes de demain (PVD) vise de son côté à renforcer les moyens des communes de moins de 20 000 habitants pour améliorer leur qualité de vies. La sécurité du quotidien y figure au premier rang.
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Lutter contre les incivilités : la priorité
À travers ce volet sécurité récemment entériné, les parties prenantes s’engagent à déployer des moyens concrets et appropriés aux enjeux du territoire. Renforcer notamment la collaboration entre les forces de l’ordre, les élus et les citoyens, en mettant l’accent sur la prévention et la répression des délits et des incivilités. Une stratégie de lutte contre la délinquance, articulée autour de priorités thématiques et d’un plan d’actions, a été élaborée pour la commune de Val-au-Perche. Elle s’appuie sur des mesures de prévention et d’accompagnement de proximité, une présence régulière des autorités ; mais aussi des interventions spécifiques, ainsi que des mesures concrètes destinées à lutter contre toutes les formes d’incivilité, comme les rodéos urbains.
Vingt-quatre caméras de vidéoprotection installées avant l’été
Au premier semestre 2025, la commune envisage ainsi d’installer vingt-quatre caméras de vidéosurveillance, positionnée autour des écoles et des zones considérées comme sensibles par la gendarmerie. Ce projet représente un budget de 291 449 € HT et bénéficie du soutien de l’État via la Dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR), qui couvre 50 % du coût, soit 145 724 €.