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« Le projet de contournement de la place Saint-Vigor est en réflexion » à Athis-Val-de-Rouvre... |
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Les travaux de la place Saint-Vigor à Athis-Val-de-Rouvre ont débuté fin août. © Ouest-France
Lors du dernier conseil municipal d’Athis-Val-de-Rouvre, dans l’Orne, du mardi 29 octobre 2024, plusieurs délibérations concernaient les travaux de la place Saint-Vigor.
Le dernier conseil municipal d’Athis-Val-de-Rouvre a eu lieu mardi 29 octobre 2024, sous la houlette du maire de la commune Alain Lange. Une délibération concernait l’augmentation du prix initial des travaux de la place Saint-Vigor. En avril 2024, lors du marché initial ils s’élevaient à 1 083 882 €, le nouveau montant est de 1 124 370 € soit une augmentation globale de 8,7 % « en raison de travaux supplémentaires, imprévus, dans le cadre de remplacements et suppressions de regards, renouvellement de collecteur et mise à niveau de boîtes de branchement  ». Trois conseillers d’opposition « pas forcément favorable à ce projet » se sont abstenus.
Le projet de contournement étudié : « une cohérence globale »
Lors de cette délibération, il a été évoqué un projet de contournement pour les engins agricoles et autres poids lourds. « I l date de 2010. À l’époque, le plan c’était de faire venir des entreprises et de sécuriser le bourg avec un contournement. Finalement ça n’a pas été fait. Pour autant, on a un sacré problème avec les engins qui traversent. Ma première préoccupation est de ne pas avoir d’accident grave », retrace Alain Lange.
Les engins venant de la rue Guillaume-Le-Conquérant et se dirigeant sur la route de La Carneille doivent manœuvrer dans un virage serré, provoquant parfois des dégâts. « Les agriculteurs tournent avec leur plateau et plusieurs fois, le portail d’une habitation a sauté. Le monsieur est venu en mairie et il est déprimé par rapport à ça. J’ai fait venir des gens du Département et sur le terrain, on a vu un tracteur arriver et arracher tout le mur », explique l’édile. C’est pourquoi la possibilité d’un contournement est étudiée. «  La réflexion en cours. Le Département regarde les transactions pour acheter des terrains et le concrétiser. L’autre objectif c’est une zone économique. Cela permettrait d’avoir douze parcelles pour recevoir des entreprises. Tout cela à une cohérence globale », défend Alain Lange.