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Deux projets de nouvelles crèches en réflexion à Alençon, dans la zone ouest et à Perseigne... |
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La CUA a voté pour réfléchir à un nouveau bâtiment pour la crèche de Perseigne. © Ouest-France
Le lancement de deux projets de crèches à Alençon (Orne) a été adopté par les élus de la communauté urbaine, jeudi 6 février 2025. Il s’agirait de regrouper les crèches de la zone ouest et de remplacer celle du quartier de Perseigne, vétuste.
La Communauté urbaine d’Alençon (CUA) gère six établissements d’accueil des jeunes enfants. Elle réfléchit à la création de deux nouvelles crèches, la zone ouest et à Perseigne, pour remplacer d’actuelles structures.
Regrouper les crèches de la zone ouest
Le premier projet, en réflexion, est lié au nouveau pôle hospitalier. « Il serait nécessaire de réfléchir à l’accueil de la petite enfance dans le secteur ouest de l’agglomération », rapporte Anita Paillot, vice-présidente en charge de la petite enfance et de la politique éducative, durant le conseil communautaire, jeudi 6 février 2025. Dans cette zone, se trouvent la crèche du centre social Édith-Bonnem, et deux autres gérées par la CUA, celle du quartier de Villeneuve et celle de Saint-Germain-du-Corbéis.
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« Un regroupement des deux structures, voire de celle portée par le centre social, pourrait être envisagé afin de mieux répondre aux besoins des familles et d’optimiser les conditions d’accueil. » L’élue ajoute que « ce serait l’occasion de réfléchir à une augmentation du nombre de places, dont certaines pourraient être réservées par l’hôpital » pour « faciliter l’accueil des enfants du personnel ».
Adopté à l’unanimité
Le second projet concerne la crèche de Perseigne. « Lors des épisodes d’émeutes urbaines qui surviennent parfois, la structure a pu se retrouver au cœur des affrontements, générant une tension importante tant pour les professionnels que pour les usagers », argumente la vice-présidente. De plus, la crèche se situe dans un bâtiment vétuste. « Un nouveau projet avec une nouvelle implantation pourrait sécuriser le fonctionnement de la structure, tout en offrant une meilleure qualité d’accueil. »
Anita Paillot ajoute qu’il y a « quatre-vingts dossiers en souffrance. Nous n’avons pas assez de places de crèches. Si nous voulons que la CUA soit attractive, il nous faut avancer sur ce sujet. »
Les élus ont adopté à l’unanimité le lancement de ces deux projets. Il s’agit désormais d’étudier leurs localisations, la réalisation d’un programme, le chiffrage des investissements et l’évaluation des coûts de fonctionnement.