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Geoffrey Lecoq prend la tête de la MJC de Flers... |
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Geoffrey Lecoq, 35 ans, est le nouveau directeur de la MJC de Flers, dans l’Orne. © Ouest-France
La Maison des jeunes et de la culture (MJC) de Flers a trouvé un nouveau directeur. Il s’agit de Geoffrey Lecoq, 35 ans, natif de la commune.
Geoffrey Lecoq, qui est né et a grandi à Flers, revient dans la capitale du Bocage pour prendre la direction de la MJC. « J’étais à l’école Roland, juste en face ! » s’amuse-t-il, en regardant par la fenêtre de son bureau. S’il a fait un peu d’animation à Flers, notamment dans les maisons de quartier, il a uniquement poussé la porte de la MJC flérienne dans le cadre scolaire.
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Parti à Caen pour ses études, il faisait de l’animation à côté de son DUT et de sa licence professionnelle ; « mais c’est finalement devenu mon métier ». Pendant quatorze ans, il travaille à différents postes de la MJC de La Guérinière, un Quartier prioritaire de la ville de Caen. « Une structure avec beaucoup de mixité sociale. C’est quelque chose en quoi je crois beaucoup. »
« Des choses à créer et à imaginer »
Pour « sortir de [s] a zone de confort » et s’essayer à un poste de direction, il postule à Flers, où il prend la suite d’Émilie Caillaud-Gafsi, restée quinze ans à la barre de cette association qui compte vingt salariés (huit équivalents temps plein), une quinzaine de bénévoles et entre 850 et 900 adhérents. En arrivant à Flers, Geoffrey Lecoq a trouvé « des salariés et bénévoles dynamiques et du bien-être au travail ». Résidant près d’Argentan, il ne pourra plus prendre le train, comme il le faisait pour se rendre à Caen. « Le premier Paris-Granville arrive à 10 h à Flers, c’est trop tard pour moi ! » regrette-t-il.
Courant 2024, le projet associatif arrive à son terme et il faudra le réécrire. Après une phase d’observation, il imaginera un nouveau projet avec l’équipe. « Ici, ce que je trouve intéressant, c’est le volet sur la mobilité internationale et l’activité physique adaptée. Ce sont des projets à continuer et valoriser. Il y a des choses à créer et à imaginer sur la place que la MJC peut prendre dans la dynamique d’associations flériennes. Une association vit par ses bénévoles et l’implication, c’est le cœur de l’action. »