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La Ferté-Macé. Rafiot Keetang prépare la deuxième édition de son festival La Revoyure... |
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Bruno Coulon de l’association Rafiot Keetang qui organise la deuxième édition du festival Le Revoyure à La Ferté-Macé les 20 et 21 août, espère recruter une trentaine de bénévoles. © Ouest-france
À une semaine de la deuxième édition du festival La Revoyure à La Ferté-Macé, dans l’Orne, l’association Rafiot Keetang est encore à la recherche d’une trentaine de bénévoles.
Cette fois, c’est la bonne. La deuxième édition du festival La Revoyure aura lieu au stade Gaston-Meilon à La Ferté-Macé, dans l’Orne, les vendredi 20 et samedi 21 août 2021. C’est la concrétisation d’une année de travail pour l’association Rafiot Keetang qui avait préparé cette édition pour le mois de septembre 2020, mais avait dû l’annuler. « On s’est réuni en début d’année 2021 pour décider de prévoir ou non un événement. Et tout le monde était partant pour organiser la deuxième édition du festival », raconte Bruno Coulon, responsable de la communication de Rafiot Keetang.
Le montage des scènes à venir
À une semaine de l’événement, l’association est en plein dans les préparatifs. « Nous sommes en train de finaliser les décors et de commencer la signalisation de l’événement », explique Bruno Coulon. L’installation des barrières et le montage des deux scènes, l’une sur un camion mobile et l’autre mise à disposition par la municipalité, sur lesquels se produiront notamment l’artiste électro Arnaud Rebotini et la rappeuse Le Juiice, commenceront dans le courant de la semaine qui précède le festival.
Une trentaine de bénévoles pour être plus à l’aise
Pour les aider dans leur tâche, les membres de Rafiot Keetang peuvent compter sur une équipe de 70 bénévoles. « On peut faire tourner le festival avec autant de bénévoles. Mais pour être plus à l’aise il nous faudrait une trentaine de bénévoles supplémentaires », poursuit-il. Car en plus des deux soirées de concerts, La Revoyure, c’est aussi un village associatif de 14 h à 19 h le samedi, avec des animations gratuites. « On a par exemple besoin de bénévoles pour des stands de restaurations », conclut Bruno Coulon.