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Le club de basket Flers – Saint-Georges ne reste pas les deux pieds dans le même sabot... |
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Le week-end dernier, un tournoi fluo était organisé. Une trentaine d’équipes y participait. © Ouest-France
Les sportifs du samedi. Match d’exhibition, tournoi, stage, durant cette trêve des confiseurs et la coupure des championnats, le club de basket Flers – Saint-Georges a proposé de nombreuses animations à ses adhérents.
Numériquement, avec plus de deux cents adhérents, le club de basket de Flers – Saint-Georges (Orne) se porte bien. « Ce sera un peu moins vrai au niveau sportif, regrette Patrick Chenet, le président de l’association. Pour les équipes de jeunes, notamment les U 15 garçons, nous avons accueilli beaucoup de nouveaux joueurs. Cela se ressent au niveau des résultats mais, grâce à nos éducateurs, tous progressent. C’est rassurant. Nous aimerions aussi voir de nouvelles têtes chez les féminines, mais c’est plus compliqué. On espère que notre travail dans les écoles portera ses fruits. »
En ce début d’année,Patrick Chenet préfère mettre en avant la bonne vie du club qui, elle, ne se dément pas. « Durant ces vacances, nous avons proposé un déplacement à Paris Bercy pour assister au All star game. Le bus de soixante places était plein. » Ainsi Jules, Mano et Noé ont approché le meilleur de ce qui se fait au niveau hexagonal. « La rencontre proposée n’avait pas d’enjeu, mais tout était fait pour le spectacle. À la mi-temps, le concours de dunk était génial » , abondent-ils. Pour clôturer cette trêve de fin d’année, le club a également organisé un tournoi ouvert à tous. « C’est la seconde édition de notre tournoi fluo, par équipes de trois. Nous enregistrons une centaine de participants. Là aussi, les côtés festif et convivial sont mis en avant. »
Une joueuse U13 retenue dans l’équipe départementale
Collectivement, les résultats sont en phase ascendante mais, individuellement, deux membres du club ont passé un cap. Lors d’un rassemblement interrégional d’une semaine dans l’Aisne, durant ces vacances de fin d’année, Thomas Chenet, jeune arbitre, et Jenny Mayokam, joueuse U13, s’y sont fait remarquer. « À 16 ans, Thomas est déjà arbitre régional pour la catégorie U18, explique Patrick Chenet, également son père. Désormais, il va pouvoir approfondir sa formation grâce à des évaluations effectuées par des arbitres de haut niveau. »
Pour Jenny Mayokam, d’origine camerounaise, arrivée en France en décembre 2019, l’aventure est belle. « C’est ma seconde année de basket, explique cette jeune fille née en 2011 qui, avec une année d’avance, est scolarisée en 4e au collège Monnet. Je suis fan de Victor Wembanyama et comme lui, j’adore marquer des paniers. » Du haut de ses 168 cm, la jeune basketteuse enfile les paniers comme des perles. « J’ai une moyenne de 20 points par rencontre et même un record à 54 points. » Pour l’instant, Jenny Mayokam n’ose pas encore rêver à un centre de formation, mais certains y songent pour elle.