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Patrimoine, sports équestres, culture… Le haras du Pin fait rayonner l’Orne dans le monde entier... |
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Le haras du pin a été construit sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV, entre 1715 et 1736. © Archives Martin Roche / Ouest-France
Quel meilleur cadre, pour l’opération On se bouge dans l’Orne 2023, que le Haras national du Pin ? Acteur majeur de la filière équine, théâtre des plus prestigieuses compétitions équestres, lieu de culture et de patrimoine… Le Versailles du cheval fait rayonner le département.
S’il est un site ornais qui fait rayonner le département, c’est bien le Haras national du Pin. Et tout particulièrement cette année. Élu 4e Monument préféré des Français dans le cadre de l’émission diffusée par France télévision, le site a connu, cet été, une forte fréquentation, avec près de 67 000 visiteurs. Tourisme, culture, élevage, métiers équins, compétitions sportives… Les arguments n’ont pas manqué pas pour inciter les visiteurs, d’ici comme de très loin, à pousser les grilles du Versailles du cheval.
?? Et le monument préféré des Français 2023 est... le @Chateau_Sedan dans la région @regiongrandest ?????? Un grand bravo ??
— Les Préférés des Français (@PrefereFrancais) September 13, 2023
Merci à tous de nous avoir suivis ce soir sur @France3tv en compagnie de @bernstephane pour le #MonumentPrefere ! À bientôt ???? pic.twitter.com/w7H2v6qF0A
Construit sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV, entre 1715 et 1736, le haras trône dans un écrin de verdure de 1 100 ha. Château, écuries, terrasses et jardins dessinés par Le Nôtre, cour d’honneur, douves… Tout de pierres et de briques, l’ensemble est un bijou de patrimoine.
Le cheval sous toutes ses formes
Mais c’est aussi un lieu de culture, qui a notamment accueilli une grande exposition de street art et propose au public des spectacles équestres époustouflants qui ont passé le cap des 100 000 spectateurs, en 2022.
Propriété du conseil départemental de l’Orne depuis le 24 juin, le haras bénéficie d’infrastructures sportives d’exception, mises en service après plus d’un an et demi de travaux et 24 millions d’euros investis. Quatre carrières avec caméras, 300 boxes en dur avec toit végétalisé, deux ronds de longes arborés, espace vétérinaire, lodges de luxe pour visiteurs… Le tout nouveau Pôle international des sports équestres a été, tout l’été, le théâtre de nombreuses compétitions comme le championnat d’attelage international 3 étoiles, les championnats d’Europe de concours complet, le grand national de concours complet, ou les championnats du monde d’attelage.
Lire aussi : EN IMAGES. Au Grand national de concours complet au haras du Pin, le gratin des cavaliers français
Développer la filière équine
Mais au-delà du tourisme et des sports équestres, le haras est un acteur économique qui œuvre au développement de la filière équine et des métiers du cheval. Il a accueilli, cette année, la finale du concours du Meilleur apprenti de France section palefrenier soigneur et le championnat de France percheron. Il abrite un centre de formation, ainsi qu’une pépinière d’entreprises de sellerie artisanale.
Et le Haras national du Pin n’a pas fini de faire bouger l’Orne, puisqu’il compte parmi les centres de préparation des athlètes, pour les Jeux olympiques de Paris 2024, et qu’il accueillera, dans ce cadre, une grande nation du complet.