|
Contenu réservé aux abonnés |
TÉMOIGNAGE. « Ma famille est toujours là -bas » : cette Vénézuélienne, installée en Normandie, vit dans la peur... |
1
Des manifestants défilent en soutien au président vénézuélien Nicolás Maduro, et demandent sa libération, à Caracas le 22 janvier 2026. © AFP
Maria (*), une Vénézuélienne de 59 ans, est installée à Saint-Lô (Manche) depuis 2022. Depuis la capture et l’exfiltration de Nicolás Maduro par les États-Unis, dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, elle est animée par la peur que quelque chose arrive à sa famille. Elle se fait peu d’illusions sur le sort de sa patrie : « Il faudra beaucoup de temps pour rénover le pays », soupire-t-elle.
 La chose la plus importante, c’est l’anonymat.Â
Maria (*), une Vénézuélienne de 59 ans, installée à Saint-Lô (Manche), ...
Cet article est réservé aux abonnés
Pour un accès immédiat, abonnez-vous
1ère semaine offerte
Déjà abonné ? Je me connecte