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Tinchebray-Bocage. Le savoir-faire de Nicolas Lenormand s’exporte... |
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Franco Laflamme et Caroline Leclerc, aux côtés du maître artisan Nicolas Lenormand. © Ouest-France
La boucherie charcuterie Nicolas Lenormand choisie par un couple de bouchers québéquois, pour apprendre des recettes typiquement françaises.
Franco Laflamme et Caroline Leclerc, tiennent une entreprise d’alimentation, spécialisée en boucherie, traiteur, charcuterie et maître saucissier à Thetford Mines dans la province du Québec (Canada). La demande de la clientèle française et québécoise est forte pour trouver des produits français. Ils étaient jeudi et vendredi dans le laboratoire de Nicolas Lenormand, pour apprendre des recettes du maître artisan.
En 2005, Caroline Leclerc a appris la découpe de la viande à l’école nationale supérieure des métiers de la viande, puis dans une boucherie à Paris et à Limoges, qui faisait beaucoup de traiteur.  Les deux stages se complétaient, mais je n’avais pas vu de charcuterie.Â
Les prix de Nicolas Lenormand font la différence
 Je cherchais des endroits pour me perfectionner, mais avec les meilleures formations possibles.Â
Caroline Leclerc a été conseillée par le fondateur des Garçons Bouchers,  il m’a conseillé Nicolas Lenormand à cause de ses nombreux prix obtenus au fil des années. Puis après avoir visité les différentes pages qui parlaient de Nicolas, avec tous ses trophées, je sentais du perfectionnement.Â
Nicolas Lenormand a été surpris de cette demande.  Il a accepté et s’est adapté, pour nos deux journées passées dans son laboratoire, et a même modifié ses horaires de travail.Â
Arrivés mercredi soir du Roussillon, où ils ont découvert les produits catalans chez un boucher : la saucisse catalane, la ventrèche, la coppa…
La saucisse à l’oignon, la saucisse au piment d’Espelette, le pâté de lapin et le pâté au bleu de Saint-Jean étaient au programme des deux journées.  J’ai fait aussi une démonstration pour préparer une côte de bœuf »,
explique le boucher. De leur côté, ils avaient apporté les ingrédients pour faire une saucisse typiquement québécoise, au bacon et au sirop d’érable.  Ainsi, nous avons concocté notre saucisse maison. C’est un produit sucré salé.Â
Cette saucisse québécoise était en boutique dès le samedi matin.
 Nous faisons des charcuteries chez nous, mais pas des charcuteries spécifiques avec des vrais ingrédients. On fait du pâté de campagne, mais c’est tout un mélange, on ne sait pas ce qu’il y a dedans. Ici on sait. Cela fait la différence.Â
Maintenant,nous avons une idée de ce que nous réaliserons à notre retour et cela devrait convenir à notre clientèle.Â