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Val-au-Perche. Un nouveau plan alimentaire de référence bientôt déployé dans les cantines scolaires... |
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La restauration scolaire de Val-au-Perche veut s’améliorer. © Val-au-Perche
Les écoles André-Barbet, Louis-Dubruel, ainsi que Jean-et-Marcelle-Etournay de Val-au-Perche (Orne) vont prochainement se référer à une nouvelle charte organisant le « bien manger » dans le milieu éducatif.
Un important travail a déjà été mené ces dernières années dans la gestion de la restauration scolaire de Val-au-Perche (Orne), avec l’augmentation de produits bruts travaillés dans les cuisines, qui proviennent à plus de 50 % de provenance locale, la cantine à un euro, les petits-déjeuners gratuits, la formation du personnel ou le tri et le compostage.
Mais un nouveau plan alimentaire veut aller plus loin. Les écoles André-Barbet, Louis-Dubruel, ainsi que Jean-et-Marcelle-Etournay vont prochainement se référer à une nouvelle charte organisant le bien manger dans le milieu éducatif. Ce document a pour ambition de fédérer les acteurs de la restauration scolaire autour de cinq grandes missions : alimentaire, éducative, sociale, environnementale et de santé.
Un groupe de travail
Le programme aborde de nombreux sujets : la qualité des repas, les conditions de travail, l’aménagement des locaux, mais aussi le traitement des déchets. Un groupe de travail associant toutes les parties prenantes (élus, personnels de restauration, enseignants, parents d’élèves, enfants, animateurs du centre de loisirs et producteurs), a été mis en place pour en discuter, piloté par Martine Georget et Annie Vail, adjointes.
Le plan alimentaire de référence est un document d’une quinzaine de pages, pouvant évoluer tous les trois ans environ
, précise Lorie Bruneau, chargée du suivi de ce projet chez Mil Perche. Le marché d’intérêt local du Perche (Mil Perche) est une association créée en 2016, dont l’objectif est « d’augmenter la part des produits locaux, de qualité, au sein de la restauration professionnelle, collective ou privée. »
D’autres actions sont déjà en réflexion, avec des visites de fermes et de producteurs, l’implication des enfants à des ateliers en lien avec la création d’un poulailler, le projet de jardins partagés ou la rencontre avec des producteurs…
développe Martine Georget.