|
« On déballe notre tente et c’est un but de foot » : ils racontent leurs souvenirs d’Art Sonic... |
1
Au camping d’Art Sonic, beaucoup de festivaliers et festivalières ont leurs lots d’anecdotes. © Martin ROCHE/Archives Ouest-France.
De nombreux festivaliers et festivalières d’Art Sonic, le plus grand festival de l’Orne qui aura lieu les 18 et 19 juillet 2025, à Briouze, ont répondu à un appel à témoignages de Ouest-France pour raconter leurs anecdotes et leurs rencontres. Petite sélection.
Le festival Art Sonic à Briouze, dans l’Orne, est le rendez-vous incontournable pour les amis d’enfance du Bocage. Parmi les anecdotes, on y décèle la solidarité de ce festival qui est resté à taille humaine, la joie de se retrouver entre amis, et parfois des rencontres amoureuses. D’autres histoires devraient s’écrire vendredi 18 et samedi 19 juillet 2025.
Lire aussi : ENTRETIEN. « Art Sonic pour nous c’est la maison », Mass Hysteria à Briouze pour la cinquième fois
« Je me suis fêlé une côte »
« Art Sonic, c’est le rendez-vous chaque année avec la bande de potes. Ce qui est magique à ce festival c’est que tu retrouves toujours quelqu’un que tu n’as pas vu depuis longtemps et tu trinques à la musique et au temps qui passe ! », retranscrit Sandrine. Mais parfois ces retrouvailles peuvent mener à quelques déconvenues. C’est le cas pour Ana : « On a fait une bataille avec mes copains, sauf que je suis tombée, je me suis explosé la tête j’avais une énorme bosse . » Autre blessure aussi pour cette festivalière prise dans l’ambiance. « Je me suis fêlé une côte devant Shaka Ponk en 2015  », partage Perrine, qui s’amuse aussi dans « les contre-soirée aux toilettes avec DJ Pipi ».
Pour venir à Art Sonic, il vaut mieux bien choisir sa tenue comme en témoigne Stéphane. « Ma chérie a glissé et a cassé son talon de chaussure, elle a fait le festival pieds nus ! » Elle n’est pas la seule, Léonard nous raconte que sa belle-sœur « a perdu sa chaussure l’année dernière, le vendredi soir dans un pogo… Qu’elle fut notre surprise de l’avoir retrouvé la dernière heure d’ouverture du festival le samedi ! Une histoire qui finit bien. »
Afters déjantés, rencontre amoureuse
Depuis peu Art Sonic prolonge les concerts avec des Djs au camping. Avant cela, les festivaliers s’en chargeaient. « Lors de l’édition 2024, dans le camping, nous avons formé une immense chenille de plus de cent cinquante festivaliers », se souvient avec joie Stella. « J’ai organisé le plus gros after dans le camping. Le vendredi soir après les concerts, avec mes amis nous sommes allés chercher notre enceinte et on l’a mis en plein milieu du camping, nous étions environ cent cinquante à danser c’était extra. Même les bénévoles dansaient avec nous. C’est aussi ça la joie de vivre d’Art Sonic une bonne ambiance et des bonnes rencontres ! »
Une belle histoire comme celle de Pierre : « J’ai rencontré ma femme et depuis nous avons eu une fille Rose en 2024. » Au camping, on découvre parfois des choses insolites, Emilie n’a pas eu de chance. « On est arrivé au camping avec ma sœur l’année dernière. On déballe notre tente et on se rend compte que ce n’est pas une tente, mais un but de foot . »
Un mystérieux vol de tente
« En revenant à notre campement, que ne fût pas notre surprise quand nous nous sommes rendu compte que notre tente avait disparu, mais qu’absolument toutes nos affaires à l’intérieur avaient été déposées soigneusement sous notre tonnelle. Enceinte Bluetooth, batterie externe, matelas, restes de boissons, tout était là  », relate Noémie. Elle remercie « de ne pas l’avoir fait en plein milieu du week-end, on aurait bien été dans l’embarras. »
Beaucoup de festivaliers perdent leur téléphone dans la boue et pour certains cela se finit bien. « En 2016, un membre de l’organisation a perdu son téléphone portable dans un camping voisin. Après une véritable chasse à l’homme, le téléphone a été retrouvé grâce à la solidarité des festivaliers, illustrant l’entraide qui règne sur le site », écrit Marie.
Côté musique, plusieurs festivaliers ont été marqués par la performance de Didier Wampas en 2009. « Un show déjanté, il a offert une performance mémorable en montant sur le toit d’un chapiteau pour chanter et danser, illustrant parfaitement son style énergique et excentrique », se souvient Gwelle. En attendant celle de Rilès, Clara Luciani, Mass Hysteria ou encore Deluxe.