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Alençon. « Sans le Secours populaire, on ne pourrait pas faire un beau Noël »... |
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Danièle et Pascal, entourés par des bénévoles du Secours populaire, se réjouissent de pouvoir passer un beau réveillon. © Ouest-France
Entre le mercredi 23 et le jeudi 24 décembre 2020, le Secours populaire d’Alençon (Orne), a distribué 200 colis de Noël. Grâce à eux, de nombreuses familles bénéficiaires peuvent passer de joyeuses fêtes de fin d’année.
Ce jeudi 24 décembre, sur le coup de 13 h 30, quelques personnes font déjà la queue devant les grilles du Secours populaire, rue Odolant-Desnos, à Alençon (Orne). Plusieurs familles sont venues récupérer leur colis de Noël. L’association en a préparé 200 depuis le début de la semaine, avec l’aide des jeunes de l’établissement pour l’insertion dans l’emploi (Epide).
Dans les locaux, des dizaines de chariots sont alignées. À l’intérieur, quelques provisions de base, mais aussi une boîte de foie gras, du canard confit, du poisson, du fromage, ou encore de la limonade.
Un colis à 27 €
Bref, de quoi faire de beaux repas pour les fêtes de fin d’année. « Sans ça, on ne pourrait pas faire un beau Noël », témoigne Pascal. Sa compagne, Danièle, et lui ne touchent que le RSA. « Après toutes les factures, il ne reste plus grand-chose, c’est compliqué. Là , c’est parfait », sourit-il. Le colis de Noël coûte seulement 27 € aux bénéficiaires.
Ils repartent ranger le tout dans le coffre de la voiture, des sourires se devinant sous les masques. Pour les bénévoles, pas de répit : il faut remplir les fiches, accompagner les familles, pousser les prochains chariots.
Un jeune de l’Epide, resté auprès de l’association pour aider à la distribution, multiplie les allers-retours. « C’est une vraie organisation », s’amuse Murielle, l’une des bénévoles, bloc-notes à la main.
À l’accueil, Mélina approuve. Cette dernière est coordinatrice depuis le mois novembre dernier. « Si vous êtes plus que sept, vous avez le droit à deux colis », rappelle-t-elle. Vers 14 h 30, les derniers colis sont distribués. « Cette année, les bénévoles ont aussi droit au leur », se réjouit Murielle, pressée de fêter Noël !