|
EN IMAGES. 500 visiteurs à l’Effet maire, le festival culturel qui fait un effet bœuf dans l’Orne... |
6
Le stand 4 Pat’balad', qui proposait des balades à dos de vache, a connu un beau succès. © Ouest-France
L’association Terre et maire a fêté ses 10 ans lors de son 7e festival, samedi 10 juin à la ferme de la Métairie. Un rendez-vous multiculturel, avec de la musique, des jeux, des contes, de l’artisanat…, et des vaches.
Amélie, l’une des 15 organisatrices du festival L’Effet Maire, n’en revenait pas du nombre de participants à l’après-midi familial malgré l’orage, samedi 10 juin, à Lougé-sur-Maire (Orne). « On a bien eu 500 personnes », soufflait-elle vers 17 h 30. L’offre des stands était particulièrement alléchante, à un tarif libre.

En toute transparence, L'Effet Maire affiche les chiffres-clés qui font son succès. Ouest-France
Michel et Jeannette, 83 ans tous les deux, étaient venus en voisins de Saint-Hilaire-de-Briouze : « On connaît plusieurs organisateurs. C’est génial ce genre d’initiative. C’est pas compliqué et il y a plein de trucs pour les enfants. » Des installations ingénieuses comme le grimpe à l’arbre, qui donnait le choix aux enfants de grimper à l’échelle ou dans une sorte de balancelle, à la force des bras.

Les jeux en bois plaisent aux enfants comme aux parents. Ouest-France
Une histoire de vélo ou de minijupes

Le cabinet de curiosités de Matthieu Chesnel permet d’écouter des histoires, racontées par les objets. Ouest-France
Le cabinet de curiosités de Matthieu Chesnel intéressait petits et grands : « J’ai récupéré des objets anciens et, à travers des ateliers d’écriture, on a créé des histoires pour ces objets. Chacun peut les écouter. » Le petit vélo raconte comment il a appris aux enfants à faire du vélo ; la paire de fesses d’un mannequin savoure les minijupes qu’elle a portées…
A dos de vache

À l’heure de la traite des vaches de la Métairie, les enfants comme Abby, 5 ans, ont été invités à venir voir l’opération. Ouest-France
Il y avait la queue pour faire un tour de parking à dos de vache. Les poneys pouvaient se sentir délaissés. « J’ai créé mon activité à la Roche d’Oêtre en 2014, raconte Annie Crampon, la propriétaire des Jersiaises, charolaises et normandes qu’elle mène. Depuis 2022, j’ai déménagé à La Forêt-Auvray. » Casque sur la tête, les 3 à 12 ans trônaient fiers comme des paons.

Les pluies d’orage ont arrosé l’après-midi, mais les concerts se sont tenus sous un hangar. Le groupe Que tengo a pu faire ses balances au sec. Ouest-France
Dans son stand, Fabienne, qui vendait des porte œufs faits en crochet, des bourses en cuir et des porte-clefs, pour la première fois en tant que créatrice d’objets, avait bien l’intention de fermer boutique en soirée pour profiter des concerts : « Je connais ce festival depuis ses débuts. On en a bien profité en famille. »