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Moins de 6 000 festivaliers aux Bichoiseries : une fréquentation en baisse mais « pas d’inquiétude »... |
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Yohann Riallot, coprésident de l’association Mafio’Zik, organisatrice du festival des Bichoiseries. © Ouest-France
Le coprésident de l’association Mafio’Zik, organisatrice du festival des Bichoiseries, tire un bilan positif de cette dix-huitième édition qui s’est déroulée les 27 et 28 juin 2025, à Cerisy-Belle-Étoile (Orne), et se veut rassurant face à une fréquentation « en baisse ».
Alors que les dix-huitièmes Bichoiseries se terminent sur le mont de Cerisy (Orne), samedi 28 juin 2025, Yohann Riallot se réjouit d’une « belle édition » avec, « toujours, un bel esprit convivial, familial ».Â
Le coprésident de l’association Mafio’Zik, organisatrice de l’événement, sourit : « On sent la communion entre les festivaliers et nous. » Et salue « des supers concerts, des artistes au top ».
La programmation, « c’est une fierté, souligne-t-il. C’est quand même quelque chose : Meute, MC Solaar, on ne les a pas souvent dans le coin. » Quant à l’après-midi du samedi à prix libre, Lez’arts de rue, « c’est toujours une réussite ».
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« On va réfléchir à tout ça »
Côté fréquentation, « les gens ont répondu présents », apprécie Yohann Riallot, indiquant qu’une « petite partie » d’entre eux ont « pris leurs places au dernier moment ». En 2024, le festival avait affiché complet, comme en 2023, avec une augmentation de la jauge de 6 400 à 6 600 entrées.
Ce n’était pas le cas cette année, alors que les Bichoiseries pouvaient accueillir jusqu’à 6 800 festivaliers (3 400 par soir). Si les chiffres devaient encore être affinés, Yohann Riallot comptait environ 2 800 entrées le premier soir et autour de 3 000 le second.
Cette fréquentation « en baisse », le coprésident ne se l’explique pas. D’un côté, « on est rassurés quand même. Parce que les conditions ont fait que les gens sont venus sur le tard. » De l’autre, « il y a un petit sentiment de désolation ». Au regard de la programmation, « je pensais qu’on allait être complets dès le mois d’avril ».
Sans que cela ne mette l’association dans le rouge, « financièrement, il y a un impact », confirme Yohann Riallot. « Aujourd’hui, on est obligés d’être complets, puis de tout vendre pour avoir un festival rentable. »
Mais, « je ne suis pas inquiet, rassure-t-il. On va se poser, réfléchir à tout ça et on va voir ce qui s’est passé. » Il conclut : « On sera toujours assidus, motivés et aussi enthousiastes de recevoir les festivaliers. Il y aura les Bichoiseries en 2026. »