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Trun. Une nouvelle directrice déléguée à l’Ehpad... |
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De gauche à droite : le directeur de l’Ehpad, Stéphane Péan ; la directrice adjointe, Jill Claude, et Jacques Prigent, président du conseil d’administration, lors des vÅ“ux au personnel de l’Ehpad Pierre-Wadier. © Ouest-France
Jeudi, Stéphane Péan, directeur du centre hospitalier Fernand-Léger à Argentan, s’est rendu à Trun, à l’Ehpad Pierre-Wadier, dont il assure la gestion, pour rencontrer le personnel et lui présenter ses vœux. Il était accompagné de Jill Claude, la nouvelle directrice déléguée, arrivée le 5 janvier dans l’établissement, en remplacement de Sarah Lévy, et de Jacques Prigent, président du conseil d’administration.
Le suivi médical assuré
Stéphane Péan a félicité les salariés de leur implication et de leur travail, en rappelant les réussites de l’année écoulée : le taux d’occupation est monté à 98 %, le circuit des médicaments a été sécurisé et le nouveau logiciel Netsoins bien pris en main.  Vous avez aussi réussi l’évaluation médico sociale QualiScope, qui étudie la qualité des services mis en placeÂ
, a-t-il précisé.
Enfin, malgré le départ du Dr Dubosq, le suivi médical des résidents a pu être assuré, notamment grâce au Dr Lemarchand, qui continue les consultations malgré sa retraite.
La nouvelle directrice, Jill Claude, a parlé des perspectives pour 2026 : le travail sur le projet d’établissement va être poursuivi, avec différents groupes de travail, notamment un sur la bientraitance. Les coupes Pathos (outil permettant de mesurer les pathologies que présentent les résidents) et AGGIR (évaluant leur niveau de dépendance) vont avoir lieu cette année.  Ces grilles d’évaluation déterminent les dotations que nous verseront le conseil départemental et l’Agence régionale de santé
, a-t-elle expliqué, d’où l’importance d’y répondre attentivement. Ces dispositifs nous permettront de consolider nos moyens.Â
Enfin, le maire Jacques Prigent, dont la mission au sein du conseil d’administration s’arrête au 22 mars, a rappelé toutes les modifications qu’a subies l’établissement en quarante ans, notamment sa reconstruction totale, entre 2009 et 2013, à l’endroit même où il était érigé depuis le XIIe siècle.  À l’époque je m’étais battu pour que ce bâtiment reste au centre du bourg.Â
Il a évoqué l’arrivée, vers la fin de l’année de trois nouveaux médecins à Trun, ce qui soulage les inquiétudes de tous les soignants.