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« Je devais tout faire pour sauver mon fils » : les premiers réfugiés ukrainiens arrivent à Alençon... |
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Denis, Ukrainien de 2 ans, découvre le jardin de Michel Gandon, qui l’accueille à Damigny, près d’Alençon, le temps que les combats dans son pays cessent. © OUEST-FRANCE
Dix jours après avoir quitté leur maison, la chorégraphe ukrainienne Larissa, sa fille Marina et son petit-fils Denis sont arrivés à Alençon. Michel Gandon, président de l’ensemble folklorique du Point d’Alençon, est allé les chercher dimanche 6 mars à l’aéroport de Beauvais. Commence maintenant une attente pleine d’incertitudes.
À 71 ans, Michel Gandon pensait en avoir fini avec les couches. C’était sans compter sur la guerre. « J’en ai racheté pour Denis. » Denis, c’est le petit-fils de
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