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Suspecté d’avoir avalé un pendentif Fabergé à 16 500 €, le « voleur » digère sous la surveillance de la police... |
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Le voleur aurait avalé un pendentif Fabergé d’une valeur de 16 500 €. © Fabergé
Arrêté quelques minutes après le vol, le suspect n’a pourtant laissé derrière lui aucune trace du précieux pendentif Fabergé dérobé dans une bijouterie d’Auckland (Nouvelle-Zélande), le 28 novembre 2025. Un mystère qui pousse désormais la police à envisager une hypothèse plausible : le bijou aurait pu être… avalé.
Au moment du vol, une seule personne se trouvait dans la bijouterie. Pourtant, malgré l’arrestation rapide du suspect, les autorités restent bredouilles… Comme le rapporte l’Associated Press, la police néo-zélandaise enquête sur un vol commis chez Partridge Jewelers à Auckland (Nouvelle-Zélande) le 28 novembre dernier.
Quelques minutes seulement après les faits, le suspect a été interpellé. Tout semblait donc réglé… sauf qu’impossible de remettre la main sur le bijou. Le pendentif Fabergé, estimé à 33 000 dollars néo-zélandais (environ 16 500 €), reste introuvable.
Un bijou inspiré de James Bond
Ce petit œuf, produit à seulement 50 exemplaires, est en or, peint d’émail vert et incrusté de diamants ainsi que de deux saphirs. Le pendentif, qui mesure environ 8,4 centimètres, rend hommage au film James Bond : Octopussy (1983), dont l’intrigue repose justement sur un trafic de bijoux autour d’un faux œuf Fabergé.
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Mais où est donc passé cet œuf ? « Au moment de son arrestation, le suspect a subi un examen médical et un agent a été chargé de le surveiller en permanence. » Car les policiers ont une hypothèse : le bijou pourrait avoir été avalé par le voleur présumé. « À ce stade, le pendentif n’a pas été retrouvé », indiquent-ils.
Il plaide non coupable
Le 29 novembre, l’homme de 32 ans a comparu devant le tribunal d’Auckland. Il n’a pas plaidé coupable. Sans preuve matérielle, il sera difficile de l’inculper.
Pour maximiser leurs chances, les enquêteurs gardent un œil très attentif sur le prévenu : « Étant donné que cet homme est en garde à vue, nous avons le devoir de continuer à le surveiller compte tenu des circonstances de ce qui s’est passé. »
Dans l’attente de sa nouvelle comparution, prévue le 8 décembre, la police espère désormais que la nature finira par parler…